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  • Communiqué de presse 090121 | CanadaSansFluorure

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE – 1ER SEPT. 2021 Couverture médiatique de notre lancement (en anglais) CTV News: Un groupe anti-fluoration demande Windsor à renverser son projet de réintroduire l'additif Blackburn News: Un groupe anti-fluor devrait ramener le débat à Windsor-Essex An groupe anti-fluor veut que le conseil de Windsor envisage de nouvelles études ​ D’éminents scientifiques canadiens sont en accord pour conclure que les cerveaux des enfants peuvent être endommagés par l’eau fluorée du robinet. Un nouveau regroupement émerge pour mettre fin à la fluoration à la grandeur du pays. 1er septembre, 2021, Ottawa. Aujourd’hui, une coalition de plus de 140 citoyens à travers le Canada fait l’annonce de la formation d’un nouveau regroupement national. L’objectif du regroupement est de mettre fin à la fluoration de l’eau dans chacune des provinces et dans chacun des territoires de ce pays. Ce groupe appelé “Canada sans fluorure” a été poussé à agir par deux choses : ​ la science nouvelle et alarmante qui montre que le fluorure a le potentiel d’endommager le cerveau en croissance à des doses communément vécues dans des communautés canadiennes artificiellement fluorées. les tentatives de réinstaller la fluoration à Calgary, en Alberta qui avait mis fin à la fluoration en 2011 et à Windsor, Ontario qui avait cessé en 2014. Les chercheurs éminents américains et canadiens Bruce Lanphear et Christine Till se sont joints au Dr. Linda Birnbaum, ancienne directrice du National Institute of Environmental Health Studies, pour demander que des mises en garde d’éviter l’eau fluorée soient communiquées aux femmes enceintes (Environmental Health News, Oct 7 2020 ). Mais cela n’a pas était fait au Canada. Selon Gilles Parent, ND.A. qui a mené 45 années d’efforts pour éliminer la fluoration du Québec: “C’est incroyable qu’avec la science de la plus haute qualité qui en montre les dangers pour les cerveaux de nos enfants que quelqu’un puisse encore envisager de relancer cette pratique. On peut réparer une dent cariée mais on ne peut pas réparer un cerveau endommagé.” ​ Robert Dickson, un médecin qui a aidé à mettre fin à la fluoration à Calgary, a rejeté l’allégation que l’augmentation de carie dentaire à Calgary était due à la cessation de la fluoration. Dickson affirme que “la plupart des scientifiques s’entendent que le bénéfice prédominent du fluorure est topique. Il n’y a aucune utilité à l’avaler et il n’y a aucune nécessité de l’imposer aux gens sans leur consentement éclairé. Nous voulons garder notre eau sécuritaire et non contaminée par des déchets dangereux de l’industrie des engrais phosphatés. Les dentistes devraient pratiquer leur art dans leurs bureaux, non pas dans notre eau de consommation.” Dr. Paul Connett, un professeur retraité de chimie qui agit en tant que conseiller scientifique de ce nouvel organisme, affirme qu’ “il y a maintenant plus de 69 études provenant de Chine qui indiquent que le fluorure réduit le QI chez les enfants. Mais le communauté scientifique dans l’hémisphère ouest a seulement commencé à prendre au sérieux cette question en 2017, lorsqu’une étude financée le gouvernement des États-Unis a été publiée (Bashash, 2017 ). C’était une étude très bien conçue qui a découvert une forte association entre la quantité de fluorure dans l’urine des femmes enceinte (une mesure de leur exposition totale au fluorure) et un QI abaissé chez leur progéniture. Cette découverte a été répliquée en 2019 par des chercheurs canadiens (Green et al. 2019 ) dans un article d’importance publié dans la revue JAMA Pediatrics (lien au baladodiffusion). Une autre étude canadienne (Till, 2020 ) a trouvé un QI abaissé chez les enfants qui étaient au biberon dans les communautés florées versus les non-fluorées.” Richard Hudon, qui est à la tête du groupe Fluoridation-Free Ottawa, explique que “l’objectif primordial de notre campagne est d’inviter les gens à signer la lettre au Premier Ministre Trudeau . Nous sommes au courant qu’il n’a pas la juridiction sur la fluoration de l’eau mais il a la responsabilité du bien-être de tous les Canadiens, en particulier de nos enfants. Nous l’exhortons ainsi que tous les Premiers ministres à voir à ce que les autorités de la santé émettent un avertissement aux femmes enceintes et aux parents d’enfants nourris à la bouteille d’éviter l’eau fluorée.” Hudon a ajouté que “ce qui me fatigue c’est que les autorités canadiennes de la santé nous répétaient encore et encore que la fluoration était «sécuritaire et efficace», n’informent pas les citoyens au sujet de ces dangers. Elles semblent plus intéressées à protéger une politique que de protéger notre santé. C’est la raison pourquoi nous avons besoin que Trudeau intervienne maintenant—même durant une élection. Les cerveaux de nos enfants ne peuvent attendre une journée de plus.” Jennifer Marrett, la secrétaire provisoire du nouveau groupe, affirme, “Il y a plus que 3,000 communautés à travers le Canada et la vaste majorité n’ont jamais fluoré leur eau potable. Depuis 1990, 131 communautés et 3 bases militaires sont connues pour avoir soit discontinué ou rejeté un projet d’instauration de la fluoration de l’eau. On estime que 108 communautés à travers le Canada présentement fluorent artificiellement leur eau potable incluant un bon nombre de grandes villes urbaines du sud de l’Ontario. Maintenant, en tenant-compte de la nouvelle science préoccupante sur les dangers du fluorure sur le cerveau en développement, je prévois que davantage de communautés vont choisir de discontinuer la mesure de fluoration de l’eau.” On peut obtenir plus d’informations sur ce nouveau groupe Canada sans fluorure : www.canadasansfluorure.ca . Nous rejoindre : info@canadasansfluorure.ca ​

  • Donnnez | CanadaSansFluorure

    Aidez nous à $auver les cerveaux de vos enfants de la neurotoxicité du fluorure MÉTHODE DE DON PRÉFÉRÉE : Utilisez vos services bancaires en ligne pour : Virement électronique à info@ canadasansfluorure.ca (Nous recevons ainsi votre don complet sans frais PayPal.) ​ OU UTILISEZ LE BOUTON CI-DESSOUS POUR : ​ Faire un don avec PayPal Faire un don par carte de débit ou de crédit Nous donnons joyeusement et bénévolement notre temps et nos talents pour Canada sans fluorure mais des fonds sont requis pour les frais d’opérations : par exemple les coûts annuel pour ce site sur la toile. Soyez assurés que nous vous laisserons aussi savoir quand nous entreprendrons toute initiative d’importance nécessitant des fonds.

  • FAQ | CanadaSansFluorure

    FOIRE AUX QUESTIONS SUR LE FLUORURE Why is fluoride added to water? Fluoride is added to water to prevent cavities (tooth decay), a disease that is not waterborne. However, fluoride should be applied topically to teeth, such as fluoridated toothpaste, rather than forced through tap water on adults, children, and infants What makes fluoride different from other water treatment chemicals? All water treatment chemicals except fluoride are added to make drinking water safe and pleasant to drink. Fluoride is the only chemical added to "treat people" consuming the water, rather than the water itself. Water fluoridation can be described as a form of mass medication, which is why most European countries have rejected this practice. Do we need fluoride? No. It is now well established that fluoride is not an essential nutrient. This means that no human disease – including tooth decay – will result from fluoride “deficiency”. Fluoridation of tap water is therefore different from adding iodine to salt. Unlike fluoride, iodine is an essential nutrient. Iodine is involved in metabolism, moving cellular secretions from inside cells to the outside. Iodine is also involved in the frontline immune response, energy production, fetal and early childhood cognitive development, and hormone production, as well as in the detoxification of heavy metals, halogens, radiation and much more. No such need exists for fluoride. In fact, fluoride will displace iodine on cell receptors, creating an iodine deficiency. Is fluoride naturally present in water? Typically, the only fresh water with high levels of fluoride (other than water polluted by fluoride-emitting industries) is water from deep wells. Rather than being something to celebrate, high levels of naturally occurring fluorides have wreaked havoc on the health of tens of millions of people around the world. People consuming water containing naturally high levels of fluoride have been found to suffer from serious health problems, including disfiguring tooth damage, bone disease, ulcers, reduced IQ, thyroid disease and infertility. For this reason, international organizations like UNICEF are helping developing countries find ways to remove fluoride from their water. Fortunately, most freshwater sources contain very low levels of fluoride. The average level of fluoride in unpolluted fresh water is less than 0.1 ppm, which is about 7 times lower than the levels added to water in Canadian fluoridation programs (0.7 mg/L). The frequent assertion, therefore, that “nature thought of fluoridation first” does not stand up to scrutiny. Where does the fluoride added to the water come from? The main chemicals used to fluoridate drinking water are called “silicofluorides” (ie hydrofluorosilicic acid and sodium fluorosilicate). Silicofluorides are not pharmaceutical grade fluorinated products; they are unprocessed industrial by-products of the phosphate fertilizer industry. Since these silicofluorides do not undergo any purification procedures, they can contain high levels of arsenic, more than any other water treatment chemical. Additionally, recent research suggests that adding silicofluorides to water is a risk factor for elevated lead exposure, especially among residents who live in homes with old plumbing. Does fluoridated water reduce tooth decay? If water fluoridation has any benefit, it is minimal. Recent large-scale studies in the United States have found little real or statistical difference in rates of tooth decay in children living in fluoridated areas compared to non-fluoridated areas. Additionally, data compiled by the World Health Organization (WHO) shows that tooth decay rates have declined just as rapidly in non-fluoridated Western countries as in fluoridated Western countries. Should fluoride be swallowed to prevent tooth decay? No. Although water fluoridation was initially endorsed on the premise that ingesting fluoride is the most effective way to strengthen teeth, most dental researchers now agree that the primary benefit of fluoride comes from topical contact directly with the teeth, not from ingestion. You don't have to swallow fluoride to prevent tooth decay, whether it's in the form of water or tablets. It is difficult to overstate the importance of this point in the fluoride debate, especially when one considers that the risks of fluoride come primarily from ingestion. Are there any risks in swallowing fluoride? Fluoride has long been known to be a very toxic substance. This is why, like arsenic, fluoride has been used in pesticides and rodenticides (to kill rats, insects, etc.). It's also why the Food and Drug Administration (FDA) now requires that all fluoride toothpaste sold in the United States carry a poison warning that instructs users to contact the poison control center if they swallow more than should be used for brushing. Excessive fluoride exposure is well known to cause painful bone disease (skeletal fluorosis), as well as tooth discoloration known as dental fluorosis. Excessive fluoride exposure has also been linked to a range of other chronic diseases, including arthritis, brittle bones, glucose intolerance, gastrointestinal disorders, thyroid disease and possibly heart disease and certain types of cancer. Although the lowest doses that cause some of these effects are not yet well defined, it is clear that certain subgroups of the population are particularly vulnerable to fluoride toxicity. Populations that have an increased sensitivity to fluoride include infants, people with kidney disease, people with nutritional deficiencies (particularly of calcium and iodine), and people with medical conditions that cause excessive thirst. How do I avoid fluoride in my tap water? If you live in a community that fluoridates its water supply, there are several options to avoid drinking the fluoride that is added. Unfortunately, each of these options will cost money (unless you have access to a free source of spring water). Options include: Spring water: Most spring water contains very low levels of fluoride (usually less than 0.1 ppm). Water Filtration: Water filters that remove fluoride include: reverse osmosis, deionizers that use an ion exchange resin, and activated alumina. Cheaper water filters (eg Brita) use an "activated carbon" filter which does NOT remove fluoride. Water Distillation: Water distillation is an effective way to remove fluoride from water. Water distillation units are available in different sizes, including a smaller countertop version. My child has dental fluorosis. What can I do to fix it? The tooth discoloration that fluorosis causes can be reduced and sometimes eliminated by relatively expensive cosmetic treatments. Treatment options for fluorosis, however, will depend on the severity of the fluorosis. If our water does not contain fluoride, should we give our child fluoride supplements? Supplements were developed on the mistaken assumption that fluoride is a nutrient and is effective when swallowed. Modern research has found that fluoride supplements greatly increase the risk of dental fluorosis and do little if anything to reduce tooth decay. Most Western countries have consequently begun to eliminate the use of fluoride supplements and even the American Dental Association (ADA) recommends them only for children who are at particularly high risk of tooth decay.

  • Lettre Trudeau | CanadaSansFluorure

    LETTRE PAR COURRIER CERTIFIÉ À PREMIER MINISTRE TRUDEAU ET À TOUS LES PREMIERS MINISTRES DU CANADA 1er septembre, 2021 RENVOYER PAR COURRIEL À PREMIER MINISTRE TRUDEAU, PREMIERS MINISTRES DU CANADA ET LES MEMBRES DU PARLEMENT — 2 juillet 2022 TOUS LES SÉNATEURS CANADIENS — 3 décembre 2022 Le très honorable Justin Trudeau, Premier ministre du Canada 80, rue Wellington Ottawa, ON K1A 0A2 ​ ​Cher premier Ministre : Sujet : De grands scientifiques canadiens en sont arrivé à conclure que le cerveau des fœtus et des bébés peuvent être endommager par l’eau fluorée du robinet Nous sommes 153 résidents de plusieurs milieux à travers notre vaste nation. Nous croyons fermement que l'utilisation du réseau public d'approvisionnement en eau potable pour fournir du fluorure sans distinction à tous les hommes, à toutes les femmes et à tous les enfants de nos communautés, sans aucun contrôle de la dose administrée, sans considération de l'âge, de l'état nutritionnel ou de la santé des soi-disant bénéficiaires et sans tenir compte d'un consentement individuel éclairé sur la question est franchement inacceptable du point de vue de l’éthique. ​ Nous vous écrivons aujourd'hui parce qu’il y a une tournure des événements qui vient ajouter une grave urgence à nos préoccupations. Les toutes dernières études scientifiques révisées par des pairs et financées par nos gouvernements démontrent que le fluorure a le potentiel d'endommager le cerveau de nos enfants. Nous sommes préoccupés par le fait que ces nouvelles preuves alarmantes n’ont incité aucun service de santé dans le pays à lancer des avertissements, en particulier des avertissements destinés aux femmes enceintes. Nous sommes conscients que vous n'avez pas juridiction sur la fluoration de l'eau. Cependant, nous croyons que la question est devenue si urgente pour le bien-être de tous les citoyens canadiens, que votre intervention est nécessaire. Les recherches scientifiques cruciales suivantes constituent le fondement de nos préoccupations : Des études de cohortes prospectives bien conçues, financées à la fois par le National Institute of Environmental Health Sciences [NIEHS] aux États-Unis, ont montré une perte de QI et une augmentation des symptômes du TDAH chez les enfants lorsque les femmes enceintes sont exposées au fluorure à des doses couramment absorbées dans les collectivités fluorées au Canada : [Bashash et al., 2017 et 2018 ] et [Green et al., 2019 ] (aussi financées par Santé Canada ). Les conséquences sont choquantes! Selon le Dr Philippe Grandjean, de l'Université de Harvard, « Le fluore provoque aujourd'hui une perte globale de points de QI plus importante que le plomb, l'arsenic ou le mercure » telles que détaillées dans cette analyse de risques . De plus, Till et al., 2020 ont démontré une réduction marquée du QI lorsque les enfants étaient nourris au biberon lorsqu’ils étaient bébés dans des municipalités fluorées comparativement aux bébés nourris au biberon dans des municipalités non fluorées. Selon Linda Birnbaum, Ph.D., ancienne directrice du NIEHS des États-Unis (2009-2019) et deux éminents chercheurs en santé publique (Bruce Lanphear, MD, MPH et Christine Till, Ph.D.), qui sont les auteurs de deux études clés sur le fluorure-QI (Green et al., 2019 et Till et al., 2020), l'ingestion de fluorure pendant la grossesse ne confère aucun bénéfice dentaire au fœtus, il s'agit donc d'une situation où des risques sont pris sans aucun avantage prouvé (voir leur éditorial publié dans Environmental Health News, 7 Octobre, 2020 ). De plus, une importante étude bien menée de la Suède a démontré une prévalence accrue de fractures de la hanche chez les femmes post-ménopausées associées à une exposition sur une longue période au fluorure naturel à des niveaux dans l'eau similaires à la concentration que le Canada fluore son eau [Helte et al., 2021 ]. C'est très grave car, comme vous le savez probablement, les fractures de la hanche chez les personnes âgées sont débilitantes, coûteuses à traiter, elles entraînent une perte d'autonomie et raccourcissent souvent la vie des personnes affectées. Cette découverte souligne également le fait qu’une exposition au fluorure durant toute sa vie peut avoir un impact sur notre santé à tout âge. Davantage de preuves incluant la documentation à l’appui pour toutes les études citées dans cette lettre, est accessible ici . Note : Il y a de forts liens canadiens avec toutes les études sur la neurotoxicité que nous avons citées : Christine Till enseigne à l’Université York; Bruce Lanphear (coauteur des études de Green et de Till) enseigne à l’Université Simon Fraser à Vancouver et Morteza Bashash a fait sa recherche à l’Université de Toronto. Nous souhaitons aussi de vous mettre au courant que le groupe ayant son siège aux États-Unis, Food and Water Watch, est parmi plusieurs autres groupes et individus qui sont les instigateurs d’une poursuite légale contre l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) visant l’interdiction de l’ajout délibéré de fluorure à l’eau potable publique pour le motif qu’il pose un risque irraisonnable aux cerveaux en développement des enfants américains. Le procès a été entendu en Juin, 2020 et le juge a retardé son jugement jusqu’à ce que la revue sur la neurotoxicité du fluorure par le U.S. National Toxicology Program (NTP) et l’analyse de la dose-repère (Benchmark Dose (BMD)) de Granjean aient été publiées. Grandjean ainsi que Bruce Lanphear et Howard Hu ont agi comme témoins-experts à ce procès. Avec toutes ces études scientifiques alarmantes, nous insistons pour que vous exerciez un leadership audacieux et que vous travailliez avec tous les premiers ministres pour encourager leur Ministre de la santé de prendre les mesures suivantes : Avertir les femmes enceintes d'éviter d'ingérer du fluorure et prévenir les parents de ne pas utiliser d'eau fluorée pour mélanger les préparations pour nourrissons. Suspendre toutes nouvelles promotions de la fluoration de l'eau. À moins qu'ils soient en mesure de fournir des preuves contraires convaincantes de qualité comparable aux découvertes discutées ci-haut, instaurer une interdiction complète de cette pratique. (Nous portons à votre attention que la fluoration a presqu’été virtuellement abandonnée à la fois au Québec et en Colombie Britannique, sans qu’aucun rapport scientifiquement validé d’une quelconque détérioration de la santé dentaire dans l’une ou l’autre de ces provinces ne soit publié.) Concentrer les ressources sur des moyens de lutter contre la carie dentaire sans forcer la population à ingérer du fluorure via l'approvisionnement en eau sans leur consentement éclairé. La plupart des pays (dont 97% de l'Europe) ont pu combattre la carie dentaire avec succès sans fluorer leur approvisionnement en eau. Nous reconnaissons qu'il est clairement nécessaire de se concentrer sur les soins dentaires pour les enfants issus de familles à faibles revenus, mais nous devons le faire sans nuire à leur développement intellectuel. Certains habitants des centres-villes sont déjà confrontés à une exposition excessive au plomb. Les gouvernements fédéral, provinciaux et locaux doivent offrir un meilleur accès aux soins dentaires préventifs et à l'éducation en jeune âge sur une meilleure alimentation et sur une meilleure hygiène dentaire pour tous nos enfants. Cette dernière approche s'est avérée très efficace et rentable dans les familles à faibles revenus en Écosse qui est non fluorée (voir le programme ChildSmile ). En résumé, Monsieur le Premier Ministre, nous espérons sincèrement qu'avec votre intervention audacieuse au nom de tous nos citoyens, les ministres fédéral et provinciaux de la Santé reconnaîtront les solides preuves scientifiques de la neurotoxicité du fluorure (et ses autres effets néfastes sur la santé) et mettront la santé de notre peuple au-dessus de la défense de ce qui semblait être une pratique bien intentionnée mais clairement dépassée qu’est la fluoration de l'eau. Ce ne serait pas la première fois qu'une pratique médicale ou dentaire bien ancrée devait céder la place aux progrès de la compréhension scientifique de leurs effets secondaires inattendus. Sincèrement, Les citoyens canadiens inquiets Copies aux Premiers Ministres Canadiens

  • À propos | CanadaSansFluorure

    NOTRE MISSION La mission de Canada sans fluorure est d’éduquer la population et les décideurs publics sur la nécessité urgente d’éliminer la fluoration artificielle de l’eau potable à travers le Canada à la fois pour des motifs d’éthique et d’innocuité. NOTRE VISION Pour que le Canada soit un pays dans lequel l’intégrité scientifique et l’éthique médical rigoureuse sous-tendent toutes les politiques de santé publique et en soit un dans lequel nous pouvons avoir confiance aux déclarations publiques de toutes les autorités de la santé, particulièrement celles des directeurs et officiers médicaux municipaux ou régionaux de la santé. Cela n’a pas été le cas pour la fluoration de l’eau. Canada sans fluorure est enregistré en tant qu’organisme canadien à but non-lucratif. Nous appuyons les Canadiens dans leurs efforts pour éduquer les décideurs politiques locaux au sujet des risques pour la santé de la fluoration de l’eau potable municipale. Envoyez nous un message pour nous laisser savoir que vous appuyez nos efforts and que vous souhaiter d’être ajoutés à cette liste de plus en plus longue. NOTRE COMMITÉ DE DIRECTION ROBERT C DICKSON, MD, CCFP, FCFP DIRECTEUR Calgary, AB PATSY SCOTT, CHN TRESORIÈRE Peterborough, ON JENNIFER MARETT, BASc SECRÉTAIRE Guelph, ON GILLES PARENT, ND CONSEILLER Danville, QC JAMES P WINTER, PhD CONSEILLER LaSalle, ON KIM DE YONG, BA, BEd CONSEILLER Windsor, ON RICHARD HUDON CONSEILLER Apple Hill, ON NOS MEMBRES FONDATEURS Membres fondateurs COMMENT POUVEZ-VOUS AIDER? Nous avons besoin de gens comme vous pour travailler avec nous. S’il vous plaît, envisagez d’offrir bénévolement vos compétences particulières et/ou vos intérêts qui nous aideraient à rendre fructueuse notre mission (nous avons besoin de graphistes, de caricaturistes, d’écrivains, de correcteurs, de rédacteurs, traducteurs, d’experts en médias sociaux, d’organisateurs, etc.). Bien que notre organisme soit nouveau, nous aurons toujours besoin d’aide pour les rôles suivant : ​ Medias Responsable de la page du site web des medias. Toutes les requêtes des médias passeront par le directeur des médias et qui référera les requêtes au porte-parole désigné. Rédige les communiqués de presse en collaboration avec d’autres. Maintient à date la liste des médias. Agent de liaison de chaque province/territoire Responsable du contenu de la page internet de leur province ou de leur territoire respectif. Le coordonnateur provincial supervisera toutes les liaisons. Rapports gouvernementaux Responsable de la page web des rapports gouvernementaux. Fait le suivi des rapports publiés par les gouvernements fédéral et provinciaux. Infolettres Responsable de la page des infolettres du site web. Rédiger et diffuseles infolettres pour tous les membres, un minimum de deux chaque mois, en s’appuyant sur les rapports des autres directeurs. Art et graphisme Coordonne avec le webmestre les élements artistiques employés Traduction Responsable de l'intégrité de la langue utilisée sur notre site bilingue. Traduire l'anglais vers le français. Traduire du français vers l'anglais. Envoyez-nous une question ou offrez votre aide

  • Procès | CanadaSansFluorure

    FICHE D'INFORMATION – LA POURSUITE SUR LA FLUORATION DE L'EAU QU’EST-CE QUE C’EST : TSCA signifie Toxic Substances Control Act, la loi sur le contrôle des substances toxiques, qui autorise l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) à interdire un produit chimique qui présente un risque déraisonnable pour le grand public ou les sous-groupes de populations sensibles. Un groupe d'organisations à but non lucratif et de particuliers a adressé une pétition à l'EPA en 2016 pour mettre fin à l'ajout de produits chimiques de fluoration dans l'eau potable en raison des risques pour la santé. L'EPA a rejeté la pétition. Consultez les détails relatifs au procès. En réponse, les groupes ont poursuivi l'EPA en justice en 2017 : Food and Water Watch et al contre Environmental Protection Agency. Un procès de sept jours a eu lieu en juin 2020, mais la Cour n'a pas encore rendu de décision. POURQUOI : Les plaignants fondent leur argumentation sur la neurotoxicité du fluorure (lésions cérébrales), en se concentrant sur le lien trouvé dans des dizaines d’études entre des niveaux plus élevés de fluorure ingérés et un QI plus faible chez les enfants. Les preuves établissent également un lien entre des niveaux plus élevés de fluorure ingérés et des taux plus élevés de troubles de l’attention avec hyperactivité (TDAH). Il existe un consensus scientifique selon lequel le fluorure ingéré est neurotoxique. Les plaignants soutiennent qu’il peut être neurotoxique pour les enfants aux taux recommandés par le Service de santé publique des États-Unis pour fluorer l’eau, soit 0,7 partie par million (ppm). L’EPA nie cette affirmation. QUI : Les plaignants sont trois organisations à but non lucratif, Food and Water Watch, Fluoride Action Network et Moms Against Fluoridation, ainsi que trois individus. Le défendeur est l'EPA. Le ministère américain de la Justice mène sa cause. Edward Chen est le juge de district américain chargé de l'affaire. Les avocats principaux sont Michael Connett pour les plaignants et Brandon Adkins pour les défendeurs. OÙ : L'affaire est jugée devant un tribunal fédéral du District Nord de Californie à San Francisco. Ses audiences, son procès précédent et son procès futur ont été/seront accessibles au public en direct sur Zoom. QUAND : Depuis le procès de juin 2020, le juge Chen attend qu’une analyse systématique de la neurotoxicité du fluorure soit complétée par le Programme national de toxicologie (NTP). Le rapport final devait être publié le 18 mai 2022, mais il a été bloqué quelques jours avant sa publication par le ministère de la Santé et des Services sociaux. À la suite d’une audience du 12 janvier 2023, le juge a rejeté la demande de l’EPA d’un report supplémentaire. L’analyse a été publiée sur le site Web du NTP le 15 mars 2023. Le 11 mai, le Conseil des conseillers scientifiques du NTP a tenu une réunion publique sur les réponses du NTP aux examens externes de son rapport. Les prochaines étapes de sa sortie n'ont pas encore été annoncées par le directeur du NTP, Rick Woychik. Le juge a fixé au 29 janvier 2024 la date de début d'une deuxième phase du procès, qui pourra durer jusqu'à deux semaines. Peu de temps après le procès, il devrait se prononcer sur la question de savoir si la fluoration constitue un risque déraisonnable pour la santé humaine.

  • Endroits | CanadaSansFluorure

    Lire la suite... QUI FLUORENT ET QUI NE FLUORENT PAS ? En 2017, l'Agence de la santé publique du Canada estime qu'environ 13,9 millions de Canadiens (38,7 %) avaient accès à la fluoration de l'eau potable (via l’aqueduc). Le Canada est l'un des pays les plus fluorés au monde. En comparaison, moins de 5,7 % de la population mondiale a son approvisionnement public en eau fluorée. La plupart des nations développées du monde ont rejeté la fluoration, y compris 97 % de l'Europe de l’Ouest. Voici les communautés canadiennes qui ont rejeté la fluoration artificielle de l'eau depuis 1990 Voici les Communautés canadiennes qui fluorent Flags PAYS NON FLUORÉS PAYS FLUORÉS Les liens suivants fournissent un aperçu TRÈS intéressant quant à ce que font et disent les autres pays (en anglais) Déclarations des autorités européennes sur la fluoration de l'eau Le regretté Dr Hans Moolenburgh des Pays-Bas s'exprime (en anglais)

  • Dental Fluorosis | CanadaSansFluorure

    DENTAL FLUOROSIS A Dental Disaster As both the numbers of Americans and percentage of the population drinking fluoridated water swelled, dental fluorosis also grew, disproportionately and with worse severity in Black and Latino populations. Dental fluorosis is a defect in the tooth due to cell death during the formative stages. Those with dental fluorosis have higher bone fractures as well as higher rates of learning disabilities. Dental fluorosis is the visible evidence of similar defects due to cytotoxic effects that occur in bones and brains during critical periods of development, i.e. prenatal, infancy and early childhood. ​ Dental fluorosis is also a leading indicator of higher dental costs as these unattractive and brittle teeth will require costly veneers and crowns in young adulthood. Per 2011-2012 NHANES figures released in 2017, one in five (23%) American teens have brown mottling and perhaps pitting on at least two fluorosed teeth due to childhood exposure. ​ RESOURCES 1962 Memo: http://fluoridealert.org/wp-content/uploads/1962_01_10_Blacks_Fluorosis.pdf “Negros in Grand Rapids had twice as much fluorosis - indices 0.15 v. 0.35” 2005 CDC MMWR: https://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/ss5403a1.htm “Prevalence of enamel fluorosis has increased in cohorts born since 1980.” 2010 CDC Report: https://www.cdc.gov/nchs/data/databriefs/db53.pdf “(All levels of) dental fluorosis were higher among adolescents aged 12–15 in 1999–2004 than in 1986–1987.” 2015 “Agua Potable o Veneno” (part 2 of 3): https://www.youtube.com/watch?v=RGswvGZPL-M Ethnic Breakdown: http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/ss5403a1.htm#tab23 2017 Dental fluorosis is result of apoptosis: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5770627/ 2018 Increase: http://jdh.adha.org/content/92/1/23 Conclusion: “There was a difference of 31.6% in dental fluorosis prevalence between 2012-2011 when compared to data from 2002-2001 in adolescents aged 16 and 17 years. The continued increase in fluorosis rates in the U.S. indicates that additional measures need to be implemented to reduce its prevalence.” May 23, 2018 When fluoridation first began, the proponents promised the American public that the only and worst risk from the program was that something less than 10% of children might have a few faint white spots on their ‘cavity resistant’ teeth which many would find adds an attractive sparkle. ​ Also of note, the researchers in the early fluoridation trials treated African American children differently from the outset, writing that it was common knowledge that Negros have stronger teeth more resistant to decay. ​ It didn’t take long for those involved to realize that something was very wrong, but their reaction per 1962 memo that noted high rates of fluorosis that was doubled in the African American children emphasized protecting the fluoridation program.

  • Terminologie du Infolettre9 | CanadaSansFluorure

    LA TERMINOLOGIE ET LES NOTIONS SCIENTIFIQUES Le compte rendu sur le FLUORURE Numéro #9 Relativement au fluorure, s’il était un oligoélément essentiel, il devrait donc y avoir une dose optimale qui aura un effet bénéfique sur la santé, y compris la santé dentaire et une dose excessive qui deviendra toxique. Ceci nous amène à élaborer sur la terminologie et sur quelques notions scientifiques de base que l’on n’aborde pas souvent dans le débat. Le volumineux rapport du U.S. National Research Council, intitulé Fluoride in Drinking Water, a Scientific Review of EPA’s Standards , publié en 2006 est la plus sérieuse analyse de l’apport en fluorure aux États-Unis en calculant les facteurs de risque. ​ DOSE-RÉPONSE OU DOSE-EFFET On parle de relation dose-réponse ou dose-effet ou encore relation exposition-réponse, pour faire référence aux effets d'une dose d'une substance active, fusse-t-elle un oligoélément, sur un individu ou sur un groupe d'individus. La relation dose-réponse ou dose-effet dépend de plusieurs facteurs, comme l'âge, le poids, l’état de santé ou de la nutrition, la présence d’autres substances toxiques, le type de substance et la durée de l’exposition. La substance peut être de nature médicamenteuse, mais aussi chimique, naturelle ou toxique. Le moment de l’exposition dans le cycle de la vie peut aussi avoir son importance car il est possible que certains produits soient sans effet sur un individu adulte mais qu’ils pourraient être plus bénéfiques, comme on le croit pour le fluorure, durant la formation des dents mais être délétères pour un embryon ou un jeune bébé. La relation dose-réponse doit être étudiée sur tous ses angles pour comprendre l'action d'une substance au niveau de la santé. La relation dose-effet ou relation exposition-réponse ou plus simplement écrite dose-réponse exprime le changement d'effets, sur un organisme, provoqué par une quantité différente de la substance active après un certain temps d'exposition. Elle peut s'appliquer à des individus, par exemple si une petite quantité n'a aucune incidence, alors qu'une dose plus importante peut être mortelle. Dans une population, un certain nombre d’individus peuvent être affectés alors que la majorité ne le sera pas. Des études de pharmacocinétique et de toxicologie permettent de comprendre les mécanismes d’action de la substance et la cible des tissus qui seront touchés. Le concept de dose-réponse est donc au cœur des études scientifiques sur les nutriments, les oligoéléments, les substances toxiques et les contaminants. SEUIL TOXIQUE La notion de seuil toxique s’avère importante pour un nutriment, car elle sert à fixer des normes quant à la quantité optimale pour le maintien de la santé et quant à la quantité à la limite supérieure qui deviendra toxique. La valeur seuil représente la quantité minimale sous laquelle il ne se produit pas d’effet toxique. Au-dessus de ce seuil, l’effet observé dépendra de la dose. Ce seuil s’explique par le fait que le corps humain est constitué d’un grand nombre de types de cellules, de tissus et d’organes ayant une sensibilité variable, certains étant plus sensibles à certaines substances que d’autres. De plus, l’organisme possède des mécanismes de défense, d’excrétion ou d’adaptation mais il y perd toujours, ces mécanismes accaparent conséquemment une partie de son énergie pour y parvenir. ​ Le même principe s’applique à une population d’individus, car l’effet ou les nombreux effets néfastes possibles peuvent se manifester différemment d’une personne à l’autre, pourtant exposées à une même dose d’un nutriment ou d’une substance toxique. DOSE SANS EFFET NOCIF OBSERVABLE (DSENO) De ces concepts de la toxicologie, on a développé une terminologie qui y est associée. Parmi les plus importantes, on doit parler de la dose sans effet nocif observable (DSENO), appelée aussi « dose sans effet toxique », « dose maximale sans effet » ou « dose maximale sans effet néfaste observable ». Comme l’anglais demeure la langue la plus utilisée mondialement dans les publications scientifiques, on utilise l’acronyme NOAEL. : No Observable Adverse Effect Level. Elle se définie comme étant la dose la plus élevée d’une substance ne produisant aucun effet nocif observable au cours d'une étude de toxicité. Cette unité de mesure s’emploie plus particulièrement dans le domaine des faibles doses, donc bien applicable pour le fluorure. LIMITE DE SÉCURITÉ (LSS) On recommande aussi d’utiliser la limite de sécurité (LSS) qui est le niveau maximum qui peut être consommés quotidiennement sur une base chronique sans effets indésirables. Les limites de sécurités seront généralement bien inférieures aux niveaux qui entraîneraient des effets indésirables. Ils servent comme niveaux d’exposition de référence pour l’évaluation des risques pour la santé humaine. C’est la terminologie française – qui correspond en anglais aux termes Tolerable Upper Intake Levels (ULs) publiés par l’Institute of Medicine of the National Academies (IOM). VALEUR TOXICOLOGIQUE DE RÉFÉRENCE (VTR) La valeur toxicologique de référence (VTR) est un indice toxicologique permettant, par comparaison avec l’exposition, de qualifier ou de quantifier un risque pour la santé humaine. Le mode d’élaboration des VTR dépend des données disponibles sur les mécanismes d’action toxicologique des substances et d’hypothèses communément admises. Dans le cas de la toxicité du fluorure, on pourrait prendre la fluorose dentaire modérée comme indice minimal de sa toxicité alors qu’il pourrait bien ne pas être l’indice le plus sensible malgré qu’il est le plus communément accepté. Les valeurs toxicologiques de référence (VTR) sont largement utilisées dans la démarche d’évaluation quantitative des risques sanitaires, processus décisionnel visant à fournir les éléments scientifiques essentiels d’une proposition ou d’une recommandation. DOSE DE RÉFÉRENCE (DR) Un autre terme intimement relié à la valeur toxicologique de référence (VTR) est la dose de référence (DR) qui vise à protéger adéquatement les nourrissons et les enfants mais qui, généralement, n’a pas considéré les embryons. En anglais on emploie les termes de «reference dose (RfD)». Elle se définit comme une estimation de l’exposition quotidienne d’une population humaine (incluant les sous-groupes les plus sensibles) qui serait probablement sans risque appréciable d’effets délétères durant toute une vie. DOSE JOURNALIÈRE ADMISSIBLE (DJA) ou DOSE JOURNALIÈRE TOLÉRABLE (DJT) La dose journalière admissible (DJA) (en anglais : Acceptable Daily Intake ou ADI) ou dose journalière tolérable (DJT) est la quantité d'une substance qu'un individu devrait pouvoir ingérer chaque jour, sans risque pour la santé. Elle est habituellement exprimée en mg de substance par kg de poids corporel par jour (mg/kg/jour). Il faut bien comprendre ici que la dose maximale quotidienne est proportionnelle au poids de l’individu. La consommation maximale est donc, de fait, beaucoup plus faible pour un nourrisson que pour un individu adulte. APPORTS JOURNALIERS RECOMMANDÉS (AJR) Les apports journaliers recommandés (AJR) sont des valeurs-repères de quantité de micronutriment (vitamines et minéraux) nécessaires à la santé d’un adulte-type moyen. Elles sont utilisées en tant que référence pour l'étiquetage des produits alimentaires. Les termes «Valeur nutritionnelle de référence (VNR)», « Apports de référence » « Apports quotidiens de référence » peuvent remplacer le terme « Apports journaliers recommandés » ou « AJR ». DOSE QUOTIDIENNE RECOMMANDÉE La dose quotidienne recommandée revient aussi à ce même concept relativement à un supplément nutritionnel ou à un médicament et elle sera généralement ajustée selon le poids et l’âge du sujet suivant une échelle de doses. ​ FACTEUR DE SÉCURITÉ (FS) Dans le petit segment suivant, nous rapportons un extrait de l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis qui reprend les concepts sur lesquels nous venons de fournir les définitions. Elle l’aborde dans une perspective reliée à la fluoration. L’extrait incorpore un autre concept très important en toxicologie, celui du « facteur de sécurité (FS) ». Ce concept octroie une marge de sécurité, généralement de 10, particulièrement essentielle quand les variables impliqués sont nombreux (âge, poids, statut nutritionnel, état de santé, environnement) et que les sources d’apport de la substance étudiée sont multiples et variables, selon les individus, dans leur potentiel de contribution quantitative et dans le temps. DESCRIPTION DE L'APPROCHE TRADITIONNELLE Dans de nombreux cas, les décisions relatives au risque de toxicité systémique ont été prises par l'Agence en utilisant le concept de « dose journalière acceptable (DJA) » dérivée d'une « dose sans effet nocif observé (DSENO) (NOAEL en anglais) » déterminée expérimentalement. La DJA est généralement définie comme la quantité d'un produit chimique à laquelle une personne peut être exposée quotidiennement pendant une période prolongée (généralement toute sa vie) sans subir d'effet délétère. Le concept de DJA a souvent été utilisé comme outil pour prendre des décisions en matière de gestion des risques (par exemple, établir des niveaux admissibles de contaminants dans les denrées alimentaires et l'eau). Une DSENO est une dose déterminée expérimentalement à laquelle il n'y avait aucune indication statistiquement ou biologiquement significative de l'effet toxique préoccupant. Dans une expérience avec plusieurs DSENO, l'accent réglementaire est normalement mis sur le plus élevé, ce qui conduit à l'utilisation courante du terme DSENO comme la dose la plus élevée déterminée expérimentalement sans effet indésirable statistiquement ou biologiquement significatif. La DSENO pour l'effet toxique critique est parfois simplement appelée DSENO. Cet usage, cependant, invite à l'ambiguïté en ce sens qu'il peut y avoir des effets observables qui n'ont pas d'importance toxicologique (c'est-à-dire qu'ils ne sont pas « défavorables »). Par souci de précision, ce document utilise le terme DSENO pour désigner la DSENO la plus élevée dans une expérience. Dans les cas où une DSENO n'a pas été démontrée expérimentalement, le terme « dose minimale avec effet nocif observé (DMENO)» est utilisé. (Lowest-observed-adverse-effect level (LOAEL) en anglais. Une fois l'étude critique démontrant l'effet toxique préoccupant identifiée, la sélection de la DSENO résulte d'un examen objectif des données disponibles sur la substance chimique en question. La DJA est ensuite obtenue en divisant la DSENO appropriée par un facteur de sécurité (FS), comme suit : DJA (dose humaine) = (DSENO) (dose expérimentale)/FS. (Équation 1) Généralement, le FS est constitué de multiples de 10, chaque facteur représentant une zone spécifique d'incertitude inhérente aux données disponibles. Par exemple, un facteur de 10 peut être introduit pour tenir compte des différences possibles de réactivité entre les humains et les animaux dans les études d'exposition prolongée. Un deuxième facteur de 10 peut être utilisé pour tenir compte de la variation de sensibilité parmi les individus de la population humaine. Le FS résultant de 100 a été jugé approprié pour de nombreux produits chimiques. Pour d'autres substances chimiques, dont les bases de données sont moins complètes (par exemple, celles pour lesquelles seuls les résultats d'études subchroniques sont disponibles), un facteur supplémentaire de 10 (conduisant à un FS de 1000) pourrait être jugé plus approprié. Pour certains autres produits chimiques, sur la base de réponses bien caractérisées chez les humains sensibles (comme dans l'effet du fluorure sur les dents humaines ), un FS aussi petit que 1 pourrait être sélectionné. Alors que la sélection initiale des FS semble avoir été plutôt arbitraire (Lehman et Fitzhugh, 1954), l'analyse ultérieure des données (Dourson et Stara, 1983) apporte un soutien théorique (et dans certains cas expérimentaux) à leur sélection. De plus, certains scientifiques, mais pas tous, au sein de l'EPA interprètent l'absence d'effets généralisés dans les populations humaines exposées comme une preuve de l'adéquation des SF traditionnellement utilisés.

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    NOUS REJOINDRE Envoyez nous un courriel et nous vous répondrons directement, dès que le temps nous le permettra. ​ info@canadasansfluorure.ca Restez au courant de toutes les actualités liées à la fluoration, du plaidoyer, de la science et des actions que vous pouvez entreprendre localement pour aider à mettre fin à cette pratique. INSCRIVEZ-VOUS AUX ALERTES PAR E-MAIL ET AUX MISES À JOUR Agissez dans votre communauté. Inscrivez-vous à notre liste courriel et joignez-vous à la conversation! OBTENIR LES MISES À JOUR Soyez le premier à être informé de nos dernières alertes d'action et événements, et restez au courant du travail que notre organisation effectue chaque jour avec le soutien de personnes comme vous. ADRESSE COURRIEL PRENOM NOM DE FAMILLE VILLE PROV-ÉTAT Langue préférée de la infolettre anglais français Oui, inscrivez moi! * – Obligatoire

  • Vancouver | CanadaSansFluorure

    VANCOUVER – DÉFI LANCÉ AUX MÉDIAS Le 24 octobre 2021 , la CBC a publié un article , rédigé par Bethany Lindsay, qualifiant Vancouver de « capitale des dents pourries du Canada ». ​ ​ DÉFI LANCÉ À BETHANY LINDSAY PAR LE PRÉSIDENT DE CANADA SANS FLUORURE, LE DR. BOB DICKSON, MD, CCMF, FCMF 31 octobre, 2021 Je vous écris en tant que président de Fluoride-Free Canada, dont la mission est d'éliminer la fluoration de l'eau au Canada pour des raisons d’innocuité et d'éthique. Veuillez considérer ceci comme une demande formelle d'avoir un article de suivi à votre reportage sur CBC du 24 octobre, «Pendant que Calgary vote pour le fluorure, certains en Colombie-Britannique espère pour la «capitale des dents pourries au Canada». Franchement, nous avons été consternés, pour plusieurs raisons : Votre titre sensationnel, une citation de 1976 d'un défenseur de la fluoration, n'est pas seulement terriblement obsolète, il est tout simplement faux. Les données à l'échelle de la province montrent que la Colombie-Britannique, qui a le taux de fluoration le plus bas au Canada (à l'exception du Yukon), a, en fait, un taux de carie légèrement inférieur chez les jeunes enfants que l'Ontario, qui a le taux de fluoration le plus élevé. Votre histoire était complètement unilatérale, citant trois promoteurs de la fluoration et aucun qui s'y opposait. Votre histoire a violé plusieurs des principes de CBC qui encouragent l'information factuelle, l'absence de parti pris et la diversité d'opinion. Votre histoire a également complètement ignoré des études scientifiques approfondies, dont beaucoup ont été menées par d'éminents scientifiques canadiens, établissant un lien entre l'eau fluorée et un QI plus faible chez les enfants, ainsi que plusieurs autres risques graves pour la santé. Pourriez-vous, s'il vous plaît, me répondre directement d'ici ce mardi 2 novembre, si vous allez produire une autre histoire sur cette question illustrant l'autre côté ? ​ _____________________ ​ RÉPONSE DE SHIRAL TOBIN DE LA CBC ET UN AUTRE DÉFI POUR JACK NAGLER, OMBUDSMAN DE LA CBC ​ Date: 16 décembre 2021 À : Jack Nagler, ombudsman de la CBC CC : Shiral Tobin, Brodie Fenlon Bonjour, monsieur Nagler. Je m'appelle Robert Dickson, MD, et je suis le président de Canada sans fluorure, l'organisation nationale qui s'oppose à la fluoration artificielle de l'eau. Il s'agit de ma troisième communication avec le personnel de Radio-Canada CBC concernant l'émission de la CBC du 24 octobre, «Alors que Calgary vote pour le fluorure, certains en Colombie-Britannique gardent de l'espoir pour la capitale des dents pourries du Canada» . Le 1er novembre, j'avais envoyé un courriel à Bethany Lindsay, productrice de cette émission, citant l'inexactitude et le parti pris de la dite histoire, et demandant un suivi qui éclaircirait les fausses croyances qu'il a engendrées. Je n'ai reçu aucune réponse de sa part. Le 8 novembre, j'ai envoyé un e-mail à votre bureau, citant ces inexactitudes, ces préjugés et ces contradictions avec les principes et les normes mêmes de la CBC. Le 3 décembre, j'ai reçu une réponse de Shiral Tobin, qui était en désaccord avec le fait que l'article violait vos normes. Elle a dit que si je n'étais pas satisfait de sa réponse, je devrais vous contacter. Je ne suis pas satisfait de sa réponse. Je ne crois pas qu'il soit nécessaire de répéter ce que j'ai déjà dit dans ma plainte initiale. Je me concentrerai simplement sur la réponse aux commentaires de Mme Tobin, en plus de noter que ni Mme Lindsay et ni Mme Tobin n'ont répondu à ma demande d'un article en réaction donnant d'autres importantes perspectives de santé sur ce sujet. MME TOBIN : «Le titre est accrocheur, mais il cite une entrevue de la CBC avec un ancien médecin de la santé publique, ce qui convient d'être utilisé dans le contexte de ce sujet.» RÉPONSE : Le titre est ce dont les gens se souviennent le plus souvent. Dans de nombreux cas, cela peut être tout ce qu'ils lisent. Le fait qu'elle ait été faite par un ancien médecin de la santé publique n'est pas la question - c'est une assertion fausse, comme le prouvent les statistiques gouvernementales que nous vous avons fournies et cela vient en conflit avec vos normes journalistiques énoncées de fournir «un jugement professionnel basé sur des faits et de la compétence» . Nous espérons que n'importe quel journaliste de la CBC prendra quelques minutes pour vérifier l'exactitude d'une citation datant de 1976 avant de la mettre dans le titre. Mme Lindsay ne l'a pas fait et Mme Tobin prend la défense de ce titre. La citation est factuellement inexacte et elle était l’assertion la plus importante de tout l'article. L'inexactitude n'est jamais «appropriée» . Ce n'est pas du journalisme responsable. MME TOBIN : «C'est un reportage de gens qui exigent un changement au statu quo, c'est pourquoi ces positions sont au cœur de l'article.» RÉPONSE : Canada sans fluorure n'a aucun problème avec un objectif particulier. Notre plainte soulève le fait qu’il n'y a pas assuré en perspective un équilibre des opinions elles-mêmes. Selon les propres mots de CBC : «Nous contribuons à un débat éclairé sur des questions importantes pour les Canadiens en reflétant une diversité d'opinions. Notre contenu sur toutes les plateformes présente un large éventail de sujets et de points de vue. Sur les questions controversées, nous veillons à ce que les points de vue divergents soient reflétés avec respect, en tenant compte de leur pertinence pour le débat et de la large diffusion de ces points de vue» . Je ne sais pas à quel point il pourrait être plus évident qu'il n'y avait aucune diversité d'opinions dans cet article. Comment est-il possible que cela ne soit pas une violation de vos propres normes ? MME TOBIN : « L'article offre des informations supplémentaires et des liens pour étayer les affirmations des experts et des médecins cités. . .» RÉPONSE : Eh bien, oui, l'article offrait ces informations, mais comme indiqué ci-dessus, cela ne demeure que le point de vue d’une seule version. MME TOBIN : « Je ne suis pas au courant des études (sur la fluoration abaissant le QI) que vous mentionnez dans votre lettre reliant le fluor à l'intelligence et vous ne fournissez aucun lien. Mais celui que je connais montre une corrélation, pas une causalité, et même ce n'est pas un effet très fort.» RÉPONSE : Je pense que cela touche au cœur du problème de la CBC. Non, vous n'êtes pas au courant. Mme Tobin a raison de dire que je n'ai pas fourni de documentation, alors parlons-en maintenant. En juillet 2019, l’O’Brien Institute of Public Health, de l'Université de Calgary, après un examen approfondi, a publié son rapport sur la fluoration en disant : « En résumé, il existe de nouvelles preuves émergentes que l'exposition au fluorure pendant la grossesse puisse s’avérer nocive pour le développement du cerveau des enfants, dont d’importantes études qui ont été publiées subséquemment aux analyses de ces preuves par le National Research Council aux États-Unis en 2006. » À titre de référence, le rapport du NRC des États-Unis (p.222) a conclu qu’ «il est évident que les fluorures ont la capacité d'interférer avec les fonctions du cerveau et du corps par des moyens directs et indirects.» En préparant votre réponse, je demande deux choses : Gardez l'esprit ouvert. Je vous sais occupé, mais veuillez prendre une demi-heure pour lire et visionner les éléments suivant des experts scientifiques de renommée mondiale, dont plusieurs sont canadiens. (Veuillez noter que l'un de ces experts, le Dr Bruce Lanphear, est professeur et scientifique à l'Université Simon Fraser à Vancouver. J'espère que tous les futurs articles que vous rédigerez concernant la fluoration, en particulier en Colombie-Britannique, verront à lui demander ses commentaires.) Ce faisant, je crois que vous serez surpris d'apprendre qu'il n'y a AUCUN doute que le fluorure est toxique pour le cerveau en développement et que de nombreuses preuves démontrent que la fluoration de l'eau, aux concentrations telles que fixées au Canada, affecte les femmes enceintes, les enfants à naître et les nourrissons en abaissant leur QI et en augmentant les taux de TDAH. Article d'Environmental Health News : «It is Time to Protect Developing Kids’ Brains from Fluoride» (2 minutes de lecture) Dr Bruce Lanphear : «The Impact of Fluoride on Brain Development» (vidéo de 5 minutes) Dre Christine Till : présentation au club Rotary de Calgary, le 28 septembre, 2021 (vidéo de 22 minutes) Je vous renvoie également à deux documents d'une page sur le manque d'efficacité et la neurotoxicité de la fluoration - encore une fois aux concentrations de l'eau fluorée au Canada. Ils prennent chacun environ une minute à lire. Fluoride Efficacy Fluoride Neurotoxicity ​​ Merci pour votre attention. J'attends avec impatience votre réponse. ​ Sincèrement, Robert Dickson, M.D., CCMF, FCMF Président, Canada sans fluorure ____________________________ A ce jour... pas de réponse.

  • Non fluoré | CanadaSansFluorure

    Canadian Communities that have Rejected Artificial Water Fluoridation Since 1990 Communautés canadiennes qui ont rejeté la fluoration artificielle de l'eau depuis 1990 Depuis 1990, on estime qu'il y a plus de 130 communautés à travers le Canada, y compris 3 bases des Forces canadiennes, qui ont rejeté la fluoration artificielle de l'eau. Bon nombre des municipalité se trouvent en Ontario (32), au Québec (28), en Saskatchewan (20), en Colombie-Britannique (17), en Alberta (13) et au Manitoba (11). Certaines des grandes villes urbaines qui ont rejeté la fluoration comprennent : Calgary, Windsor, Waterloo et Québec. Montréal n'a jamais fluoré artificiellement et les propositions de fluoration ont été rejetées en 1988, 1992 et 2009. Vancouver n'a jamais fluoré non plus. Canadian Communities by Province and their Date of Rejection Municipalités canadiennes par province et leur date de rejet

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