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- Procès | CanadaSansFluorure
LA POURSUITE AMÉRICAINE CONTRE LA FLUORATION DE L’EAU — Food and Water Watch, et al. vs Agence de protection de l’environnement CALENDRIER DU PROCÈS À l’automne de 2016, le Fluoride Action Network (FAN), conformément aux dispositions de la Loi sur le contrôle des substances toxiques Toxic Substances Control Act (TSCA), ont adressé une pétition à l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) pour interdire l’ajout délibéré des produits chimiques de fluoration à l’eau potable publique parce qu’ils présentent un risque inacceptable au cerveau. Les copies imprimées d’approximativement 300 études animales et humaines ont été présentées en appui à cette requête. En 2017, l’Agence de protection de l’environnement (EPA) a rejeté la requête. Le Fluoride Action network avec plusieurs autres groupes et individus ont porté en appel cette décision à la Cour fédéral (Le 9ième District, situé à San Francisco). La cause a été entendue (via Zoom) en juin 2020 durant une période de deux semaines, présidée par le Juge Edward Chen. Même si le poids de la preuve sur le potentiel du fluorure de nuire au cerveau humain était convainquant, la cause du Fluoride Action network fut grandement aidée en septembre 2017, par la première publication de plusieurs études - mères-progéniture - financées par le Gouvernement américain (Bashash, 2017). C’était la première étude d’importance qui examinait l’exposition au fluorure durant la grossesse (c’est-à-dire l’exposition durant l’évolution fœtal). Les résultats ont été frappants and ils n’auraient pas pu être plus utiles à la cause du Fluoride Action Network (FAN). Bashash a trouvé un fort lien entre le niveau de l’exposition au fluorure chez la femme enceinte (mesurée dans leur urine) et une baisse du QI chez leurs enfants, Les études étaient très rigoureuses (les variables confondantes furent contrôlées et toutes les données recueillis le furent au niveau individuel. De plus, l’exposition des mères étaient a des concentrations qui sont communément rencontrées dans les communautés fluorée au Canada et aux États-Unis. La cause de Fluoride Action Network fut de nouveau favorisée par trois autres études publies avant que le procès commence, (Bashash, 2018; Green 2019 et Till 2020). Durant le procès de juin, Fluoride Action Network fut en mesure de fournir les témoignages experts de deux des principaux auteurs des études mères-enfants sur le QI (Bruce Lanphear (Green 2019 et Till 2020) et Howard Hu (Bashash, 2017). Il eut aussi le témoignage expert de deux spécialistes de l’évaluation des risques, Kathleen Thiessen, Ph.D., un membre du Conseil national de la recherché des États-Unis qui ont fait le travail de recherche sur la toxicité du fluorure en 2006 (NRC 2006) et Philippe Grandjean, l’auteur principal de la méta-analyse de l’Université Havard sur les études sur le QI et l’auteur principal de l’étude sur l’analyse de la dose-repère (Benchmark Dose (BMD)) (subséquemment publiée en 2021). Le fait que l’Agence de protection de l’environnement (EPA) ait choisi de ne pas recourir à ses propres experts sur la fluoration pour défendre sa position mais, au lieu, qu’elle a engagé la compagnie Exponent pour le faire a été une grosse surprise. La compagnie Exponent est renommée pour défendre un grand éventail de produits et de sous- produits très toxiques pour l’industrie chimique (Dow, Dupont, Monsanto etc.) parmi lesquels on inclut : les dioxines, les biphényles polychlorés (BPC), le glyphosate et les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS). Malgré que les avocats d’Exponent ont fait de leur mieux pour brouiller les cartes en argumentant que le Fluoride Action Network (FAN) avait failli a réalisé une revue systématique de pointe de la littérature scientifique avant de déclarer que le fluorure était une substance dangereuse neurotoxique, ils ont toutefois dû concéder lors de la contre-interrogation que les études financées par le National Institute of Environmental Health Science (NIEHS) mentionnées plus haut étaient les plus importantes et les plus rigoureuses études menées jusqu'à date. Le Juge a surpris ceux qui suivaient la cause par Zoom, lorsqu’il a interrompu l’avocate de l’Agence de la protection de l’environnement dans sa plaidoirie lorsqu’elle a tenté d’établir que le fluorure n’était pas une substance dangereuse neurotoxique. Le juge a émis l’avis que (1) le fluorure était clairement une substance dangereuse neurotoxique citant que les deux parties avaient admis que les études étaient les plus solides menées jusqu’à ce jour et (2) a soutenu que l’Agence de protection de l’environnement demandaient un niveau de preuves que même les meilleurs études épidémiologiques ne peuvent fournir, nommément, la relation de cause à effet. Aux oreilles des plaignants, ceci retentissait comme une victoire, toutefois, le juge a reporté à plus tard son verdict final jusqu’à ce qu’il voit deux documents supplémentaires; la révision systématique du U.S. National Toxicology Program’s (NTP) sur la neurotoxicité du fluorure (demandé par Fluoride Action Network en 2016) et une version publiée de l’analyse sur la dose-repère (Benchmark Dose (BMD)) ( une évaluation des risques afin de déterminer la dose de référence pour le fluorure basée sur les données regroupées dans les deux études mères-enfants (Bashash, 2017 et Green, 2019). L’analyse de la dose-repère (BMD) a été publiée en juin mais nous attendons toujours pour le rapport final du U.S. National Toxicology Program’s (NTP). Le juge a laissé savoir que lorsque les études seront entre ses mains (et possiblement d’autres études mères-enfants qui auront été menées), il recevrait quelques témoignages experts de plus des deux partis sur ces constatations qui auront été publiées. Jusqu’à date, toutes les tentatives de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) afin de faire rejeter la cause des plaignants sur l’aspect de la recevabilité de la cause ont échoué tout comme l’argument de l’Agence de protection de l’environnement plaidant que le Fluoride Action Network devait déposer une nouvelle requête parce que les preuves majeures avaient été publiées après que la requête originale ait été déposée en 2016. Tout le long de la poursuite, le juge a clairement fait part qu’il était intéressé dans ce que la meilleure science a démontré plutôt que les arguments ésotériques de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) de ce que devraient constituer des révisions systématiques. Toutefois, il insiste pour attendre pour la propre révision du U.S. National Toxicology Program’s (NTP) avant de prononcer son jugement. La révision du U.S. National Toxicology Program’s (NTP) est attendu avant la fin de cette année et le verdict final possiblement tôt en 2022. 31 DECEMBER 2021 19 SEPTEMBRE 2022 La prochaine audience sur le statut de notre procès fédéral du Toxic Substances Control Act (TSCA) (de la Loi sur le contrôle des substances toxiques) contre l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) pour mettre fin à l'utilisation de produits chimiques de fluoration était initialement prévue pour mardi, le 20 septembre prochain, mais il a de nouveau été reportée par la Cour. Bien que je soupçonne que vous soyez aussi frustrés que nous tous ici au Fluoride Action Network (FAN) à propos de ce retard de deux ans depuis la tenue de notre procès, nous avons des nouvelles prometteuses. Premièrement, la prochaine audience devant la Cour est désormais prévue pour jeudi 20 octobre, 2022 à 13h30 (heure du Pacifique) / 16h30 ((heure de l’Est). Deuxièmement, l'audience d'octobre devrait être plus qu'une mise à jour typique de la situation des deux parties. Depuis deux ans, la Cour est en attente de la publication finale de la révision des études sur la neurotoxicité du fluorure du National Toxicology Program (NTP). Cette publication finale était attendue à la fin de 2021, puis promise à nouveau en début d'année, mai étant la date de sortie tant attendue. Cependant, le mois de mai est venu et est reparti sans aucun signe du rapport final du NTP. Pour cette raison, la Cour a continué de reporter nos audiences sur la cause tout au long de l'été. En réponse à ce report indéfini, les avocats du FAN ont déposé la semaine dernière une requête demandant à la Cour de mettre l'affaire en suspens et de la relancer avec un deuxième procès abrégé pour examiner les dernières études scientifiques et la révision des études du NTP. Le rapport du NTP est l'aboutissement d'années de recherche et de travail et il a déjà fait l'objet d'au moins trois révisions par les pairs. Il n'y a plus de justification raisonnable pour attendre que les pouvoirs en place décident quand, ou si, ils doivent le rendre public. Nous estimons qu'il y a suffisamment de preuves disponibles dans les rapports préliminaires du NTP déjà publiquement accessibles et dans le nouveau matériel publié depuis le début du procès de juin 2020 pour terminer l'affaire et pour que la Cour rende une décision. Nous sommes convaincus que les preuves sont également fortement en notre faveur, y compris celles issues de la révision du NTP. En bref, nous avons patiemment attendu que les National Institutes of Health et le NTP finalisent cette révision sur la neurotoxicité du fluorure. Nous avons fini d'attendre. Il est temps que justice soit rendue, et nous espérons que l'audience d'octobre nous rapprochera de cette fin. Merci pour votre soutien continu, Stuart Cooper Directeur exécutif Fluoride Action Network 31 OCTOBRE 2022 GRANDE NOUVELLE! La Cour a statué en faveur de notre requête et le procès contre l'Agence de protection de l'environnement (EPA) devant la Cour fédérale progresse, nous rapprochant d'une décision finale. Si vous avez manqué l'audience passionnante de mercredi devant la Cour fédérale, vous pourrez la regarder. Le tribunal a enregistré la procédure et la rendra publique. J'attendais d'inclure un lien vers l'enregistrement dans ce bulletin, mais il n'a pas encore été publié. Lorsqu'il le sera, le Fluoride Action Network (FAN) le partagera immédiatement avec vous dans un courriel et sur les réseaux sociaux. Restez à l'écoute! En attendant, voici ce qui s'est passé. À la fin du procès initial en juin 2020, la Cour a suspendu la procédure, voulant attendre que le Programme national de toxicologie (NTP) finalise sa révision de la science sur le fluorure et la neurotoxicité humaine. À l'époque, les avocats de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) ont déclaré à la Cour que la révision serait imminent et, sur la base du processus d'examen typique du NTP, le retard de notre procès aurait dû être de courte durée. Cependant, de manière sans précédent, le NTP a soumis son rapport sur le fluorure à au moins trois révisions par des pairs distincts, dont une quatrième qui est actuellement en cours. Cela contraste avec les monographies précédentes du NTP sur d'autres produits chimiques, où il n'y a eu qu'une seule révision publique par les pairs aboutissant à un vote public par un panel de scientifiques. Plus de deux ans après que la Cour a reçu l'assurance d’un document final, le NTP n'en a toujours pas publié. FAN et nos avocats ont estimé que nous avions attendu patiemment assez longtemps. Avant l'audience de mercredi, nos avocats ont déposé une requête demandant à la Cour de mettre l'affaire en suspens et de tenir un deuxième procès durant lequel nos experts pourront commenter les dernières études scientifiques, y compris les versions existantes des ébauches de révision du NTP. Si la Cour n'était pas encline à tenir une deuxième phase du procès, nous avons également exprimé notre soutien à une décision basée sur le dossier existant plutôt que de continuer à attendre le NTP. L'EPA s'est opposée à la fin de la suspension, préférant que la Cour attende la révision finale du NTP ou rende une décision basée sur le dossier judiciaire existant. L'EPA n'était pas favorable à la réouverture du procès à d'autres témoignages d'experts, à de nouvelles preuves ou à toute ébauche de révision du rapport du NTP, mais qu’à la version "finale", si jamais elle est publiée. Ce calendrier aurait probablement retardé le procès jusqu'à la fin de 2023 voire au-delà. Mercredi, la Cour a statué en faveur de notre requête pour lever la suspension des procédures . Non seulement cela a signalé le désir de la Cour d'aller de l'avant avec notre affaire, mais la Cour a spécifiquement rouvert la découverte afin que les avocats et la Cour puissent examiner une version mise à jour de la révision du NTP, sans qu'elle ait besoin d'être publiée. Les objections de l'EPA à l'utilisation de toute version du rapport du NTP en plus de la version "finale" étaient fondées sur leur crainte que les conclusions du NTP ne soient rendues publiques prématurément. Pour contourner cette objection, la Cour a placé la révision du NTP sous ordonnance de protection afin qu'il ne soit accessible qu'aux parties concernées, à la Cour et aux témoins experts. Le public n'aura pas accès à moins que la Cour n'en décide autrement, ou si FAN remporte une affaire judiciaire distincte ayant présentement cours sur sa demande pour le rapport par le processus de Loi sur la liberté d’accès à information (FOIA en anglais). Heureusement, la Cour a clairement indiqué aux deux parties qu'elle s'attend à recevoir la révision du NTP avant la prochaine audience sur la cause prévue début janvier, quel que soit le processus utilisé pour l'obtenir. La Cour a exhorté les deux parties à se réunir et à trouver un moyen de remettre «volontairement» la révision actuelle du NTP entre les mains de la Cour, mais notre avocat, Michael Connett, a également été informé que s'il avait besoin de l'aide de la Cour «en utilisant des assignations à comparaître ou une requête pour contraindre », il saurait où trouver le juge. C'était une autre victoire pour nous, car la Cour était clairement d'accord avec notre argument selon lequel la révision mise à jour du NTP valait la peine d'être examinée et a pris des mesures pour l'obtenir. En accord avec la position du FAN, la Cour a réitéré sa préférence pour une deuxième phase du procès, avec des témoignages d'experts supplémentaires. La Cour souhaite également que le directeur du NTP explique en détail le délai restant pour publier son avis « final » et les critères permettant de déterminer si l'avis sera publié ou non. Une fois que la Cour aura reçu la révision du NTP, le juge la lira et examinera les réponses du directeur du NTP à ses questions. Une décision sera alors prise s'il faut attendre un peu plus longtemps que le NTP publie un rapport "final", ou admettre le projet du NTP comme preuve, nous permettant de faire passer immédiatement le procès à la phase suivante. Nous devrions le savoir lors de la prochaine audience sur l'état des lieux, prévue le mardi 10 janvier à 14h30 (Heure du Pacifique). • Pour plus d'informations sur le procès, y compris un calendrier de procès et des documents, cliquez ici . • Pour plus d'informations sur l'examen du NTP, cliquez ici . Merci pour votre soutien continu, Stuart Cooper Directeur exécutif Fluoride Action Network PS : Vidéo de la motion du 26 octobre maintenant disponible (ci-dessous en anglais). 26 OCTOBRE 2022 Dans cette vidéo, vous verrez notre avocat, Michael Connett, plaider avec succès au nom de notre requête visant à mettre fin à la mise en suspension du procès et à reprendre le débat afin que les avocats et la Cour puissent examiner la version final du rapport du National Toxicology Program qui devait être publié en mai, 2022. Vous verrez également l'avocat de l'Agence de protection de l’environnement des États-Unis, Brandon Adkins, plaider pour maintenir la suspension du procès et s'opposer aux témoignages supplémentaires d'experts sur de nouvelles preuves, et contre le fait que le Programme national de toxicologie (NTP) doivait remettre son projet final à partir de mai. Le ministère de la Justice - au nom de l'EPA - s'est depuis conformé à la Cour et a remis une copie du rapport non publié du NTP, bien qu'il fasse l'objet d'une ordonnance de protection et ne soit pas accessible au public pour le moment. 30 NOVEMBRE 2022 5 JUILLET 2023 Dans l'interview suivante, Paul Connett, Ph. D. , professeur de chimie à la retraite spécialisé en chimie environnementale et en toxicologie, vous fait le point sur le procès avec l'Environmental Protection Agency et détaille TRÈS passionnément ses expériences et sa frustration, dans ses relations avec les agences gouvernementales. 13 JANVIER 2024 Dans cette vidéo (en anglais), l'avocat principal chargé de la cause, Michael Connett , s'assoit avec la présidente de la Chlidren Health Defense, Mary Holland, pour lever le voile sur le fluorure et fournir une analyse détaillée des documents découverts grâce à la loi sur l’accès à l’information . Ces documents illustrent qu’une révision fédérale historique sur les études sur les risques du fluorure pour le cerveau a été bloquée par les dirigeants politiques aux plus hauts niveaux du Department of Health & Human Services (ministère de la Santé et des Services sociaux aux États-Unis). Plusieurs interviews choquantes d'experts de la santé au fédéral qui ont fait une déposition dans cette cause, notamment des représentants du Center for Disease Control et de l'Environmental Protection Agency, révèlent la vérité troublante sur le fluorure. 30 JANVIER 2024 Un jour avant le début du procès, l'avocat principal Michael Connett a été interviewé au Kim Iversen Show (en anglais). Il a parlé de ceux qui sont les plus vulnérables à l’ingestion de fluorure : les femmes enceintes, les bébés nourris au lait maternisé et les personnes souffrant d’une maladie rénale. Il a également expliqué la corrélation entre le fluorure et les fractures de la hanche et l'hypothyroïdie. DU 31 JANVIER AU 14 FÉVRIER 2024 — L E P R O C È S Suivez les fascinants « coups sur coups » énumérés sur le site Web du Fluoride Action Network (FAN) . Vous trouverez ci-dessous des entretiens avec quelques témoins experts de FAN au procès : le Dr Howard Hu, le Dr Bruce Lanphear et le Dr Philippe Grandjean. Le Dr HOWARD HU était le chercheur principal de l’étude mexicaine ELEMENT, une cohorte de grossesses et de naissances sur l’impact du fluorure sur le développement neurocomportemental. La recherche a été financée par l'EPA et les National Institutes of Health. Hu a également participé à des recherches sur la toxicité du plomb et les comportements antisociaux. Le Dr BRUCE LANPHEAR était le chercheur principal de l’étude mexicaine ELEMENT, une cohorte de grossesses et de naissances sur l’impact du fluorure sur le développement neurocomportemental. La recherche a été financée par l'EPA et les National Institutes of Health. Hu a également participé à des recherches sur la toxicité du plomb et les comportements antisociaux. Le Dr PHILIPPE GRANDJEAN est un scientifique danois travaillant en médecine environnementale. Il dirige l’unité de recherche en médecine environnementale de l’Université du Danemark du Sud et professeur adjoint de santé environnementale à la Harvard School of Public Health. Le Dr Grandjean a une longue expérience de recherche sur le mercure.Grandjean a une longue histoire de recherche sur le mercure. 20 FÉVRIER 2024 - LES PLAIDOYERS DE CLÔTURES DU PROCÈS Le procès contre le fluorure de la Loi sur le contrôle des substances toxiques (TSCA) s'est terminé, mardi, le 20 février, 2024 après une audience de trois heures comprenant les plaidoyers finaux dans une interaction entre les deux parties. J'ATTENDS MAINTENANT LA DÉCISION DU JUGE EDWARD CHEN. Timeline The Latest 24 SEPTEMBRE 2024 - LA DÉCISION - NOUS AVONS GAGNÉ ! L'histoire a été écrite. Après 7 ans de poursuites judiciaires contre l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) concernant le risque que représente la pratique de la fluoration de l'eau pour le développement du cerveau, le tribunal du United States District Court of the Northern District of California vient de se prononcer au nom de Fluoride Action Network et des plaignants dans notre cause judiciaire qui fait précédent . Un tribunal fédéral américain a désormais considéré la fluoration comme un « risque déraisonnable » pour la santé des enfants et l'EPA sera obligée de la réglementer en tant que tel. La décision a été prononcée très fortement en notre faveur. Ci-dessous un extrait de l’introduction de l’arrêt : "La question dont a été saisie cette Cour est était de savoir si les demandeurs ont établi, par la prépondérance des preuves, que la fluoration de l'eau potable à des concentrations typiques aux États-Unis présente un risque déraisonnable de préjudice pour la santé du public au sens de la Loi sur le contrôle des substance toxique révisée (Toxic Substances Controle Act (TSCA)). Pour les raisons exposées ci-dessous, la Cour conclut que la fluoration de l’eau à 0,7 milligramme par litre (« mg/L ») – le concentration actuellement considérée comme « optimal » aux États-Unis – présente un risque déraisonnable de réduction du QI chez les enfants... la Cour estime qu'il existe un risque déraisonnable d'une tel préjudice, un risque suffisant pour obliger l'EPA à s'engager dans une réponse réglementaire... Une chose que l'EPA ne peut pas faire, cependant, face à la conclusion de cette Cour, c’est d’ignorer ce risque. » COMMUNIQUÉ DE PRESSE Laissez l'avocat des plaignants, MICHAEL CONNETT , vous annoncer la formidable nouvelle suivante dans l'interview vidéo avec Del Bigtree du The Highwire, où il déclare : « La Cour a ordonné à l'[EPA] d'entamer une procédure d'élaboration de règlements pour éliminer ce risque pour le cerveau lié à l'ajout de produits chimiques fluorés à l'eau potable.» FOIRE AUX QUESTIONS À DU PROCÈS
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Fluoride Free Canada's mission is to educate the public and decision-makers on the urgent need to eliminate artificial water fluoridation across Canada, on both ethical and safety grounds. « La santé publique a une histoire de s’accrocher trop longtemps. Nous avons minimisé les risques d’intoxication au plomb. Aujourd’hui, nous faisons la même chose avec le fluor. Les preuves ont évolué. Les bienfaits de la consommation d’eau fluorée sont moindres que ce que nous pensions autrefois. Les risques — en particulier pour le cerveau en développement — sont désormais impossibles à ignorer. Quiconque affirme le contraire n’a soit pas lu les nouvelles recherches, soit choisi de les ignorer. » Bruce Lanphear, MD, MPH , médecin en santé préventive et professeur à l’Université Simon Fraser de Vancouver. « La science indique clairement que la fluoration devrait être arrêtée dès que possible » Le toxicologue Steven Gilbert, PhD , auteur de A Small Dose of Toxicology et directeur de l’Institut de neurotoxicologie et des troubles neurologiques. DÉFENSEURS DE DROITS QUI FLUORENT ET QUI NE FLUORENT PAS EFFETS NEGATIFS DU FLUORURE SUR LA SANTÉ NOUVELLES ETUDES QUI EST AVEC NOUS LE FLUORURE DEVANT LES TRIBUNAUX Le 24 septembre 2024, un tribunal fédéral américain a statué en faveur de Food and Water Watch, et al., dans leur procédure contre l’Agence de protection de l’environnement (EPA) Après 7 ans de poursuites judiciaires engagées contre l’EPA au sujet du risque que la pratique de la fluoration de l’eau fait peser sur le cerveau en développement, le tribunal de district des États-Unis pour le district nord de la Californie a considéré la fluoration comme un « risque déraisonnable » pour la santé des enfants. Le juge Chen a écrit : Le tribunal conclut que les plaignants ont satisfait à la charge de la preuve en établissant, selon la prépondérance des preuves, que la fluoration de l’eau communautaire à 0,7 mg/L présente un risque déraisonnable d’atteinte à la santé au titre de la TSCA modifiée, et que l’EPA est donc tenue de prendre des mesures réglementaires en conséquence. EN SAVOIR PLUS
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QUI FLUORENT ET QUI NE FLUORENT PAS ? Pour en savoir plus sur le mouvement mondial contre la fluoration de l’eau (EN ANGLAIS): Cliquez ici PAYS NON FLUORÉS PAYS FLUORÉS Flags EN SAVOIR PLUS > Déclarations des autorités européennes Le regretté Dr Hans Moolenburgh des Pays-Bas s'exprime (en anglais)
- À propos | CanadaSansFluorure
Lorsque les municipalités fluorent notre eau potable, elles privent les Canadiens de leurs droits de choisir s’ils souhaitent en boire, y prendre une douche ou cuisiner avec. Chez Canada sans fluorure, nous supportons tous les efforts à travers le Canada pour mettre fin à cette pratique dépassée. Nous nous efforcerons à aider tout autant les municipalités et les individus en leur fournissant la meilleure science qui démontre que cette mesure est dangereuse pour la santé, particulièrement relativement aux dangers qu’elle pose aux cerveaux de nos enfants et aux os de nos ainées. Prière de vous joindre à nous en appuyant nos efforts pour faire une différence notable dans la vie de tous. To play, press and hold the enter key. To stop, release the enter key. Le site Web du Fluoride Action Network existe depuis l’an 2000 et plutôt que de dupliquer l’information qu’il a sur les activités canadiennes, c’est inclut ici (en anglais): RAPPORTS GOUVERNEMENTAUX CANADIENS ÉTUDES CANADIENNES ARTICLES DE PRESSE CANADIENS
- Lettre Trudeau Document | CanadaSansFluorure
Document d’appui pour une lettre envoyée à Au Premier Ministre Trudeau et à tous les premiers ministres canadiens 1er septembre, 2021 LA NEUROTOXICITÉ DU FLUORURE ET LES EFFETS DÉLÉTÈRES DOCUMENTÉS SUR LES AUTRES TISSUS Neurotoxicité Il y a somme toujours croissante d’études révisées par de pairs, à partir du milieu des années 90 qui démontrent que le fluorure est neurotoxique. Jusqu’à ce jour, plus de 76 études chez les humains , la plupart provenant des régions de fluorose endémique en Chine, ont associé un QI abaissé avec l’exposition au fluorure. Les promoteurs de la fluoration de l’eau ont rejeté la pertinence de ces études (a) à cause des limitations méthodologiques et (b) à cause que plusieursmais pas toutesdes résultats de ces recherches sont survenus à des concentrations de fluorure plus élevées que celles utilisées dans les programmes de fluoration de l’eau. Toutefois, il y avait un accord généralisé que ces résultats étaient remarquablement homogènes [Choi et al., 2012 ]. Une amélioration très significative de la qualité de ces études est survenu en 2017 quand les quatre premières études de cohorte prospectives financées par le National Institute of Environmental Health Sciences [NIEHS] aux États-Unis furent publiées: [Bashash et al., 2017 et 2018 ]; [Green et al., 2019 ] (aussi financée par Santé Canada ) et [Till et al., 2020 ]. Des chercheurs canadiens ont été impliqués dans toutes ces études rigoureusement conçues. Pour la première fois, les études incluaient des femmes enceintes et leur progéniture. Ceci était important parce que le fluorure est reconnu comme pouvant passer au travers du placenta. Les valeurs mesurées ont été faites à la fois sur l’exposition et l’impact au niveau individuel (antérieurement celles-ci étaient faites d’une façon moins précise au niveau communautaire, dans des études dites écologiques.) Aussi l’étude par Till et al., 2020 ont montré que le cerveau des bébés est sensible au dommage par le fluorure. Ils ont montré une importante réduction du QI lorsque les enfants étaient nourris au biberon étant bébés dans les communautés qui étaient fluorées, comparativement aux bébés qui étaient nourris au biberon dans les communautés non fluorées. Le plus important c’est que l’exposition au fluorure dans toutes ces études était à des concentrations communément vécues par les femmes enceintes et leurs enfants dans des communautés fluorées au Canada. Le poids de la preuve laisse croire maintenant fortement que le fluorure est en mesure d’endommager la fois le cerveau fœtal et du nouveau-né à des concentrations très basses . En s’appuyant sur l’analyse de la dose repère (BDA) de Philippe Grandjean et al. la progéniture née des femmes exposées aux doses de fluorure communément exposées dans les communautés à 0,7 ppm, subiraient une perte de 4 à 5 points de QI. Afin de mettre cela en perspective, à un niveau populationnel , un changement à la baisse de 5 points de QI coupe de moitié le nombre d’enfants très brillants (QI>130) et augmente de 57% le nombre d’enfants exigeant des soins particuliers (QI <70). Les deux changements ont d’énormes répercussions sociales et économiques pour le Canad D’après Grandjean, à cause du grand nombre d’enfants qui sont délibérément exposées à l’eau fluorée, le fluorure cause une plus grande perte de points de QI aujourd’hui que le plomb, l’arsenic et le mercure ensemble. La perte de points du QI a des conséquences pour toute la vie. Pour l’individu , on a estimé qu’une perte d’un point de QI réduirait les revenus sur toute une vie de 18,000$ [Grandjean et al., 2012 ]. Pour toute la population canadienne, nous parlons ici de perte de revenus de milliards de dollars sur toute une vie. Le Fluoride Action Network aux États-Unis a préparé une révision scientifique des études Mères-progéniture sur la neurotoxicité du fluorure, disponible ici . LES ÉTUDES RÉCENTES PUBLIÉES SUR D’AUTRES ORGANES, TISSUS ET SYSTÈMES DU CORPS Os Une étude de cohorte prospective majeure en provenance de Suède démontre un risque plus élevé de fractures de la hanche chez les femmes post-ménopausées associé à une exposition sur de longues périodes au fluorure naturel présent dans l’eau à des concentrations qui sont dans les mêmes niveaux que les concentrations de la fluoration de l’eau au Canada [Helte et al., 2021 ]. Ceci est une découverte très sérieuse parce que l’on sait bien que les fractures chez les personnes âgées sont débilitantes, dispendieuses à traiter, entrainent une perte d’autonomie, à des soins institutionnels et souvent abrègent la vie de ceux qui en sont affectés. Cette découverte souligne aussi que le fluorure peut affecter notre santé de la grossesse jusqu’à la mort, affectant le cerveau du fœtus et les os des personnes âgées suite à une exposition durant toute sa vie. Les fonctions des reins et du foie, l’hyperuricémie et l’endocrinologie de la reproduction Des études épidémiologiques récentes menées aux États-Unis, recourant à des valeurs mesurées individuelles de biomarqueurs de l’expositions au fluorure, ont trouvé une association entre un apport faible à modéré de fluorure et une fonction rénale ou hépatique détériorée [Malin et al., 2019 ], une augmentation des risques d’hyperuricémie [Wei et al., 2021 ], ainsi que des effets négatifs sur l’endocrinologie de reproduction chez les adolescents américains [Bai et al., 2020 ].
- Dental Fluorosis | CanadaSansFluorure
FLUOROSE DENTAIRE Un désastre dentaire As both the numbers of Americans and percentage of the population drinking fluoridated water swelled, dental fluorosis also grew, disproportionately and with worse severity in Black and Latino populations. Dental fluorosis is a defect in the tooth due to cell death during the formative stages. Those with dental fluorosis have higher bone fractures as well as higher rates of learning disabilities. Dental fluorosis is the visible evidence of similar defects due to cytotoxic effects that occur in bones and brains during critical periods of development, i.e. prenatal, infancy and early childhood. Dental fluorosis is also a leading indicator of higher dental costs as these unattractive and brittle teeth will require costly veneers and crowns in young adulthood. Per 2011-2012 NHANES figures released in 2017, one in five (23%) American teens have brown mottling and perhaps pitting on at least two fluorosed teeth due to childhood exposure. RESOURCES 1962 Memo: http://fluoridealert.org/wp-content/uploads/1962_01_10_Blacks_Fluorosis.pdf “Negros in Grand Rapids had twice as much fluorosis - indices 0.15 v. 0.35” 2005 CDC MMWR: https://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/ss5403a1.htm “Prevalence of enamel fluorosis has increased in cohorts born since 1980.” 2010 CDC Report: https://www.cdc.gov/nchs/data/databriefs/db53.pdf “(All levels of) dental fluorosis were higher among adolescents aged 12–15 in 1999–2004 than in 1986–1987.” 2015 “Agua Potable o Veneno” (part 2 of 3): https://www.youtube.com/watch?v=RGswvGZPL-M Ethnic Breakdown: http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/ss5403a1.htm#tab23 2017 Dental fluorosis is result of apoptosis: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5770627/ 2018 Increase: http://jdh.adha.org/content/92/1/23 Conclusion: “There was a difference of 31.6% in dental fluorosis prevalence between 2012-2011 when compared to data from 2002-2001 in adolescents aged 16 and 17 years. The continued increase in fluorosis rates in the U.S. indicates that additional measures need to be implemented to reduce its prevalence.” Lorsque la fluoration a commencé, les partisans ont promis au public américain que le seul et pire risque du programme était que moins de 10 % des enfants pourraient avoir quelques taches blanches pâles sur leurs dents « résistantes aux caries », ce qui, selon beaucoup, ajouterait un éclat attrayant. Il convient également de noter que les chercheurs des premiers essais de fluoration ont traité les enfants afro-américains différemment dès le début, écrivant qu’il était de notoriété publique que les Noirs avaient des dents plus solides et plus résistantes à la carie. Il n'a pas fallu longtemps aux personnes impliquées pour se rendre compte que quelque chose n'allait pas du tout, mais leur réaction à la note de 1962 qui notait des taux élevés de fluorose qui avaient doublé chez les enfants afro-américains a mis l'accent sur la protection du programme de fluoration.
- Procès | CanadaSansFluorure
FICHE D'INFORMATION – LA POURSUITE SUR LA FLUORATION DE L'EAU QU’EST-CE QUE C’EST : TSCA signifie Toxic Substances Control Act, la loi sur le contrôle des substances toxiques, qui autorise l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) à interdire un produit chimique qui présente un risque déraisonnable pour le grand public ou les sous-groupes de populations sensibles. Un groupe d'organisations à but non lucratif et de particuliers a adressé une pétition à l'EPA en 2016 pour mettre fin à l'ajout de produits chimiques de fluoration dans l'eau potable en raison des risques pour la santé. L'EPA a rejeté la pétition. Consultez les détails relatifs au procès. En réponse, les groupes ont poursuivi l'EPA en justice en 2017 : Food and Water Watch et al contre Environmental Protection Agency. Un procès de sept jours a eu lieu en juin 2020, mais la Cour n'a pas encore rendu de décision. POURQUOI : Les plaignants fondent leur argumentation sur la neurotoxicité du fluorure (lésions cérébrales), en se concentrant sur le lien trouvé dans des dizaines d’études entre des niveaux plus élevés de fluorure ingérés et un QI plus faible chez les enfants. Les preuves établissent également un lien entre des niveaux plus élevés de fluorure ingérés et des taux plus élevés de troubles de l’attention avec hyperactivité (TDAH). Il existe un consensus scientifique selon lequel le fluorure ingéré est neurotoxique. Les plaignants soutiennent qu’il peut être neurotoxique pour les enfants aux taux recommandés par le Service de santé publique des États-Unis pour fluorer l’eau, soit 0,7 partie par million (ppm). L’EPA nie cette affirmation. QUI : Les plaignants sont trois organisations à but non lucratif, Food and Water Watch, Fluoride Action Network et Moms Against Fluoridation, ainsi que trois individus. Le défendeur est l'EPA. Le ministère américain de la Justice mène sa cause. Edward Chen est le juge de district américain chargé de l'affaire. Les avocats principaux sont Michael Connett pour les plaignants et Brandon Adkins pour les défendeurs. OÙ : L'affaire est jugée devant un tribunal fédéral du District Nord de Californie à San Francisco. Ses audiences, son procès précédent et son procès futur ont été/seront accessibles au public en direct sur Zoom. QUAND : Depuis le procès de juin 2020, le juge Chen attend qu’une analyse systématique de la neurotoxicité du fluorure soit complétée par le Programme national de toxicologie (NTP). Le rapport final devait être publié le 18 mai 2022, mais il a été bloqué quelques jours avant sa publication par le ministère de la Santé et des Services sociaux. À la suite d’une audience du 12 janvier 2023, le juge a rejeté la demande de l’EPA d’un report supplémentaire. L’analyse a été publiée sur le site Web du NTP le 15 mars 2023. Le 11 mai, le Conseil des conseillers scientifiques du NTP a tenu une réunion publique sur les réponses du NTP aux examens externes de son rapport. Les prochaines étapes de sa sortie n'ont pas encore été annoncées par le directeur du NTP, Rick Woychik.
- Endroits | CanadaSansFluorure
VOIR QUELS PAYS NE FLUORENT PAS L’EAU LE CANADA EST L'UN DES PAYS LES PLUS FLUORÉS AU MONDE L'état de la fluoration de l'eau potable au Canada Selon l'Agence de la santé publique du Canada. 14,4 millions de Canadiens (38,8 %) bénéficiaient d'un système de fluoration municipal de l'eau en 2022. Le Canada est l'un des pays les plus fluorés au monde. En comparaison, moins de 5,7 % de la population mondiale a son approvisionnement public en eau fluorée. La plupart des nations développées du monde ont rejeté la fluoration, y compris 97 % de l'Europe de l’Ouest. Plus de 200 communautés partout au Canada fluorent encore leur eau potable municipale. Parmi ces communautés, plus de 100 sont situées en ONTARIO et comprennent la plupart des grandes villes urbaines comme Toronto, les villes de la région du Grand Toronto, Ottawa, Hamilton et London. Les seules grandes villes urbaines des autres provinces qui fluorent leur eau potable municipale sont Calgary, Edmonton, Halifax, Saskatoon et Winnipeg.
- Communiqué de presse 090121 | CanadaSansFluorure
PRINCIPAUX SCIENTIFIQUES ASSOCIÉS À LA RECHERCHE CANADIENNE MORTEZA BASHASH Le Dr Bashash se spécialise en santé environnementale au travail, en épidémiologie du cancer et en épidémiologie moléculaire. Il a obtenu son baccalauréat et sa maîtrise en santé publique/santé au travail du Tehran University of Medical Sciences. Le Dr Bashash a poursuivi son doctorat au sein du programme interdisciplinaire d'oncologie de l’University of British Columbia en collaboration avec le BC Cancer, en mettant l'accent sur l'épidémiologie moléculaire de la survie au cancer. Après avoir terminé son doctorat, il a suivi une formation postdoctorale au Dalla Lana School of Public Health de l'University of Toronto et au BC Cancer Research Centre École de santé publique Dalla Lana de l' l'University of Toronto et au BC Cancer Research Centre . Il a occupé des postes universitaires au Dalla Lana School of Public Health de l'Université de Toronto et est actuellement professeur adjoint à la Toronto Metropolitan University et à l’ University of Southern California's Keck School of Medicine. LINDA BIRNBAUM Le Dr Birnbaum, Ph.D., D.A.B.T., A.T.S, a été directrice du National Institute of Environmental Health Sciences (NIEHS) du National Institutes of Health et du National Toxicology Program (NTP) de 2009 à 2019 . En tant que directrice du NIEHS et du NTP, la Dre Birnbaum a supervisé un budget de plus de 740 millions de dollars qui finance la recherche biomédicale visant à découvrir comment l'environnement influence la santé humaine et les maladies. Toxicologue certifiée, la Dre Birnbaum a été une scientifique fédérale pendant 40 ans. Avant sa nomination au poste de directrice du NIEHS et du NTP en 2009, elle a passé 19 ans à l' U.S. Environmental Protection Agency (EPA), où elle a dirigé la plus grande division axée sur la recherche en santé environnementale. RIVKA GREEN La Dre Green, Ph. D., est une neuropsychologue clinicienne qui travaille à l’Hôpital pour enfants malades (Hospital for Sick Children) de Toronto depuis 2017. Elle a obtenu son doctorat en neuropsychologie clinique et développementale à l’Université York, où elle a travaillé au laboratoire de Christine Till. HOWARD HU Le Dr Hu est un médecin-scientifique américain, interniste et spécialiste de la médecine préventive et de la santé environnementale. Il est actuellement le doyen de la chaire Flora L. Thornton et professeur de des sciences de la santé des populations et de la santé publique à la Keck School of Medicine de l'Université de Californie du Sud. Il a auparavant enseigné au Harvard T.H. Chan School of Public Health , à l’University of Michigan School of Public Health et l’University of Toronto , où il a été doyen fondateur du Dalla Lana School of Public Health . BRUCE LANPHEAR Le Dr Lanphear, MD MPH est professeur des sciences de la santé à l'Université Simon Fraser . Il est actuellement chercheur principal d'une étude examinant l'exposition du fœtus et de la petite enfance aux neurotoxines environnementales courantes, notamment le plomb, les pesticides, le mercure, l'alcool, les PBC et la fumée de tabac ambiante. Un élément de l'étude consiste à étudier la contribution des risques et des blessures résidentielles à la santé des enfants. Ce projet a récemment reçu un financement pour suivre la cohorte de la naissance jusqu'à ce que les enfants atteignent l'âge de cinq ans. Cela permettra un suivi pour déterminer l'efficacité des contrôles des risques liés au plomb sur les niveaux de plomb dans le sang des enfants et leur risque de problèmes d'apprentissage et de comportement. Le Dr Lanphear possède une vaste expérience dans la conduite d'essais communautaires, notamment sur la prévention du saturnisme, l'épidémiologie de l'asthme, la prévention de l'exposition à la fumée de tabac et l’évaluation quantitative du plomb et des allergènes dans les logements. ASHLEY MALIN La Dre Malin est la fondatrice et directrice du laboratoire Fluoride, Aluminum, Brain, and Behavior (FABB) et est formée en psychologie clinique. Son intérêt pour le fluor a débuté après la lecture d’études animales suggérant qu’une exposition précoce aux produits de fluoration pourrait contribuer à des symptômes du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Elle a publié de nombreux travaux sur les impacts de l’exposition au fluor sur la santé, notamment ses effets sur le sommeil, la fonction thyroïdienne, la santé des reins et du foie, la santé reproductive des femmes et les inégalités en santé. En 2021, elle a reçu une bourse K99/R00 « Pathway to Independence » des NIH/NIEHS afin d’étudier l’exposition précoce au fluor et ses liens avec le neurodéveloppement et les habitudes de sommeil chez les enfants et les adolescents aux États-Unis et au Canada. Elle mène également des recherches complémentaires sur l’exposition à l’aluminium chez les femmes enceintes aux États-Unis et s’intéresse plus largement au rôle de la nutrition dans la santé des enfants. CHRISTINE TILL Le Dr Till est une neuroscientifique canadienne et professeur à la Toronto's York University . Elle est bien connue pour ses recherches dans les domaines des neurosciences cognitives et de la psychologie, en particulier ses travaux sur le cerveau et sa relation avec la mémoire, l'attention et les processus d'apprentissage. L'un de ses domaines de recherche notables consiste à étudier comment divers facteurs, tels que le développement, le vieillissement et les troubles neurologiques, peuvent affecter les fonctions cognitives. Elle s’est également concentrée sur la compréhension de la manière dont le cerveau s’adapte à différents environnements et sur la manière dont les fonctions cognitives pourraient être améliorées ou préservées au fil du temps Ci-dessous (en anglais), Christine Till donne un aperçu approfondi du détail de ses études sur le fluorure et conclut par : "Beaucoup de choses ont changé depuis les années 1940, lorsque la fluoration de l'eau a été introduite pour la première fois. Nous avons maintenant des fluorures topiques comme le dentifrice, et nous en savons plus sur le fonctionnement du fluorure. Il y aura toujours des questions qui nécessitent des réponses, mais nous avons maintenant de plus en plus de preuves scientifiques montrant un schéma cohérent d’une réduction du QI associée à une exposition au fluorure au début de la vie. On en arrive `l question : Combien d'informations supplémentaires sont nécessaires avant de soulever des préoccupations... ? Ne pas agir pourrait entraîner des coûts énormes au niveau de la population." "J'ai pu voir cette excellente présentation sur la révision de la littérature sur le fluorure-IQ de l'auteur de certaines des études clés. Pour toute personne ayant l'esprit ouvert, une formation scientifique raisonnable ou tout simplement du bon sens, cela devrait être le dernier mot sur ce débat. Aucune communauté ne devrait délibérément mettre cette substance neurotoxique dans l'eau potable publique." — Paul Connett, PhD , co-auteur de The Case Against Fluoride (Chelsea Green, 2010) et conseiller scientifique de Canada sans fluorure.
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QUÉBEC 99,75 % SANS FLUORURE En octobre, 2024, l’article suivant a été envoyé à chaque conseiller de Pointe-Claire, de Dorval, de Baie d’Urfé, de Dollard-des-Ormeaux et de Montréal LES RECHERCHES SCIENTIFIQUES RECENTES LEVENT DE MULTIPLES DRAPEAUX ROUGES SUR L’INNOCUITE ET L’EFFICACITÉ DE LA FLUORATION Depuis 75 ans, la fluoration de l’eau potable nous a été présentée par nos autorités de la santé, y compris par Santé Canada et par nos ministères de la santé provinciaux, comme une mesure de santé publique absolument sécuritaire et particulièrement efficace s’appuyant sur des milliers de recherches scientifiques. Toutefois, en 2000, la publication de révision de la littérature scientifique du NHS Centre for Reviews and Dissemination, de l’University of York, intitulée A Systematic Review of Public Water Fluoridation (McDonagh et alt.) nous a fait réaliser qu’il n’y avait que 39 études sur l’efficacité et 176 sur l’innocuité de la fluoration – beaucoup moins que les «milliers d’études» souvent cité supportant la fluoration. En plus, d’après les auteurs, la majorité de ces études étaient de piètre qualité. La science n’avait pas dit son dernier mot sur le sujet non plus: un nombre croissant d’études et de révisions récentes ont soulevé des drapeaux rouges qui remettent sérieusement en question à la fois l’innocuité et l’efficacité de la fluoration Les conseils municipaux qui se sont fiés de bonne foi aux autorités de la santé pour fluorer leur eau potable sont maintenant confrontés à un dilemme des temps modernes. Cette science récente a démontré que le fluorure et la fluoration artificielle de l’eau sont neurotoxiques, en particulier pour nos bébés et nos enfants. Les preuves de dommages causés à de nombreux autres organes et systèmes de notre corps humain continuent de s'accumuler rapidement, tandis que les preuves de l'inefficacité de cette pratique désuète sont désormais accablantes. En regard de ces répercussions négatives sur le quotient intellectuel des enfants, les recherches récentes sur la fluoration sont inquiétantes. Veuillez prendre en considération la liste concise et abrégée des principaux drapeaux rouges ci-dessous, puis demandez-vous : pouvons-nous, de bonne foi, éthiquement et moralement, continuer avec cette pratique désormais prouvée nocive et dangereuse et inefficace? DRAPEAUX ROUGES SUR L’INEFFICACITE DE LA FLUORATION Une affirmation particulièrement erronée est que la fluoration réduit la carie dentaire de 25 %. Cette statistique circule depuis plus de 20 ans mais n’est plus étayée par les recherches actuelles. De nouvelles études telles que la révision systématique de la Cochrane Collaboration d’octobre 2024, l'étude de cohorte rétrospective LOTUS de 2024, menée sur 10 ans portant sur plus de 6 millions de participants, et l'étude de cohorte longitudinale prospective CATFISH de 2022, montrent que l'efficacité de la fluoration dans la réduction de la carie dentaire est plus proche de 2 % et certainement moins que 4%. De plus, contrairement aux prétentions constamment avancées, les populations défavorisées n’en tirent pas plus d’avantages que les riches. DRAPEAUX ROUGES SUR LA NEUROTOXICITE DE LA FLUORATION La Cour fédérale du district Nord de Californie : après 7 ans d’un procès scientifique, a statué que la fluoration « présente un risque déraisonnable de réduction du QI chez les enfants » et a ordonné à l'Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) de prendre des mesures pour éliminer ce risque. (25 septembre 2024) La révision du National Toxicology Program (NTP) : le plus haut comité d'analyse scientifique des États-Unis sur les substances potentiellement toxiques a conclu que des concentrations plus élevées de fluorure dans l'eau « sont systématiquement associées à un QI plus faible chez les enfants » . Le NTP a cité que 18 des 19 études de la plus haute qualité établissent un lien entre un apport en fluorure plus élevé et un QI plus faible, plusieurs à des concentrations recommandées pour l'eau fluorée. (21 août, 2024) Dr Linda Birnbaum, PhD, directrice à la retraite du Programme national de toxicologie : « Il est temps de protéger le cerveau en développement des enfants du fluorure. » (Environmental Health News , 10/7/20) Dr. Dimitri Christakis, MD , pédiatre, rédacteur en chef du JAMA, Journal of the American Medical Association Pediatrics : «Je ne laisserais pas ma femme boire de l'eau fluorée si elle était enceinte.» (Washington Post, 20/08/19) Dr. Hardy Limeback, PhD, DDS , ancien président de l'Association canadienne de recherche dentaire, ancien doyen de la chaire de dentisterie préventive à l'Université de Toronto et un des douze experts du rapport sur le fluorure du US National Research Council (2006) : « Les preuves selon lesquelles la fluoration est plus nocive que bénéfique sont désormais accablantes.» (Communication personnelle 27/09/24) American Academy of Environmental Medicine : « La fluoration a été considérée comme l'une des dix grandes réalisations en matière de santé publique. La fluoration est plus probablement l'une des dix pratiques de santé publique les plus dangereuses dans ce pays et dans le monde. » (site Web consulté le 24/10/24) Food and Water Watch : « La décision [de la Cour fédérale] d'aujourd'hui représente une reconnaissance importante d'un nombre important et croissant de données scientifiques indiquant de graves risques pour la santé humaine associés à l'eau potable fluorée.» (25/09/24, Site Web consulté le 2/10/24) DRAPEAU ROUGE SUR LA CONFUSION DES AUTORITES SUR LE CONCEPT DE LA DOSE DE FLUORURE Les autorités de la santé ont fixé la concentration idéale de fluorure dans l’eau potable à 0,7 mg/litre comme si le concept d’une concentration de fluorure dans l’eau déterminait la dose (milligramme par jour) consommée par chaque individu d’une communauté fluorée. La dose d’un médicament ou d’un nutriment dissous dans un liquide n’est pas déterminée par le seul paramètre de la concentration mais à la fois par les deux paramètres essentiels: la concentration et la quantité du liquide consommée. Comme il y a une grande variabilité d’eau consommée telle quelle et utilisée pour la préparation des aliments, il y a une très grande variabilité de la dose de fluorure consommée d’un individu à l’autre. En nutrition, en pharmacologie et en toxicologie, il faut aussi tenir compte du poids du sujet, il faut donc mesurer l’apport en milligramme/kilogramme/jour (mg/kg/j). En plus de l’eau fluorée, il y a d’autres sources d’exposition au fluorure dont le thé et les produits d’hygiène dentaire contenant des concentrations souvent très élevée en fluorure. Conséquemment dépendant de ce que l’on mange et boit, beaucoup individus pourrait être par inadvertance surexposés au fluorure avec des effets délétères sur leur santé. LE DRAPEAU ROUGE SUR CLASSIFICATION LEGALE DES PRODUITS DE FLUORATION La classification légale d’une substance détermine son usage et sous quelle autorité gouvernementale cette substance sera approuvée et réglementés. Les produits chimiques de fluoration sont ajoutés essentiellement pour prévenir la carie dentaire en modifiant la composition de l’émail de la dent. Conséquemment, l’unique objectif de la fluoration est donc thérapeutique. Les produits ayant un usage et une allégation thérapeutique sont définis dans la Loi sur les aliments et drogues comme devant obligatoirement et légalement appartenir soit à la classification légale de médicaments ou soit de produits de santé naturels . Ils devraient alors être homologués et réglementés comme tels par Santé Canada. Étonnamment, ce n’est pas le cas pour les produits chimiques de fluoration. Les autorités de la santé comparent plutôt les fluorures ajoutés à l’eau potable comme appartenant à la classification légale des nutriments pour la fortification des aliments comme le sont la vitamine D ajoutée au lait ou le fer ajouté à la farine. Les nutriments pour la fortification des aliments sont aussi sous la juridiction de Santé Canada. Toutefois, vous serez peut-être surpris d’apprendre que Santé Canada ne réglemente pas les produits chimiques de fluoration comme des sources de fluorure pour la fortification de l’eau potable. Demandée de s’expliquer par le processus d’une pétition (299, 299B et 299C) auprès du Commissaire à l’Environnement au Bureau du Vérificateur général du Canada, Santé Canada a affirmé ne pas approuver et ne pas réglementer les produits chimiques servant à la fluoration parce qu’ils étaient de simples produits de traitement de l’eau potable et que les produits de traitement de l’eau sont de juridiction provinciale. Les fluorures servant à la fluoration de l’eau ne sont donc pas homologués pour un usage thérapeutique de prévenir la carie dentaire. Environnement Canada, le ministère fédéral qui gère les matières toxiques et dangereuses, classe et contrôle justement les produits chimiques de fluoration dans la classification légale des matières dangereuses et corrosives . Il a aussi fixé le seuil toxique de la concentration en fluorure à 0,12 ppm pour la protection de la faune et la flore en eau douce, alors que la concentration des effluents d’une municipalité est 3 à 4 fois plus élevée. Prendre note que celle de l’eau potable fluorée est de 0,70 ppm, 6 fois le seuil toxique pour cet environnement. Déjà la concentration de l’eau du fleuve Saint-Laurent se situe autour de 0,15 ppm, dépassant la norme du seuil critique de 0,12 ppm. Quelle est donc la classification légale du fluorure que les conseils municipaux ont décidé de mettre dans notre eau ? Les municipalités ajoutent-elles une substance classée légalement comme un produit de traitement de l’eau ou comme une substance dangereuse et toxique dans un but de prévention de la carie dentaire chez leurs citoyens ? DRAPEAUX ROUGES SUR LA LEGALITE DE LA FLUORATION La Loi sur les aliments et drogues ne permet pas que : Soit attribué un rôle et une allégation thérapeutique à une substance non homologuée et non réglementée par Santé Canada; Cette substance administrée à des humains avec un objectif thérapeutique ne soit pas manufacturée, empaquetée, transportée et entreposée dans des conditions de salubrité requises pour un médicament ou une source d’un nutriment pour la fortification par Santé Canada. Les gouvernements provinciaux au Canada exigent que les produits de fluoration soient conformes à la norme établie par la National Sanitation Foundation (NSF) et cette certification NSF exige que les tests de toxicologie qui en démontre l’innocuité aient été réalisés or la National Sanitation Foundation ou les autorités gouvernementales n’ont pas effectué et n’ont pas ces tests. Les produits de fluoration ne sont donc pas conformes à la certification et ils ne respectent pas les exigences de la loi. DRAPEAUX ROUGES SUR L’ETHIQUE MEDICALE DE LA FLUORATION Administrer une substance légalement classée comme produit de traitement de l’eau ou comme substance toxique et dangereuse à toute une population dans un but thérapeutique est toute une entorse à l’éthique médicale. L’accroc à l’éthique médicale s’amplifie lorsque la substance prétendue thérapeutique n’est même pas homologuée et réglementée par Santé Canada. L’éthique médicale n’accepte pas non plus que l’on ne prenne même pas le soin d’informer chaque personne soumise au traitement de la nature réelle et légale exacte du produit, de son insalubrité et de ses risques pour la santé. L’éthique médicale ne tolère pas plus que l’on administre le dite substance sans obtenir un consentement du sujet. (Respect de la Chartre des droits et libertés) L’éthique médicale ne permet encore moins que l’on n’évalue pas ni l’âge, ni le poids, ni le sexe, ni l’état de santé et ni les besoins de chaque sujet avant de lui administrer une dose d’autant plus aléatoire du remède puisque l’on ne contrôle pas la quantité d’eau consommée. Durant un traitement, l’éthique médicale exige aussi de faire un suivi médical individuel et régulier afin d’évaluer ses effets positifs ou négatifs afin d’assurer la suppression du traitement si des effets délétères survenaient. La fluoration n’offre pas de possibilité équitable et abordable de retrait du traitement et encore faudrait-il que le sujet ait été informé des effets délétères de la fluoration pour cesser la consommation d’eau fluorée. La municipalité, les autorités de la santé, le médecin ou le dentiste traitant et le sujet lui-même n’imaginent même pas que la dose de fluorure à laquelle il pourrait être exposé, dans une municipalité dont l’eau est fluorée à une concentration optimale, puisse avoir des effets délétères sur sa santé. L’efficacité et l’innocuité de la fluoration était, jusqu’à ce jour, un dogme que même la science n’avait pas le droit de contester. Avec les études et les révisions scientifiques récentes citées ci-haut ne serait-il pas le temps de revoir la fluoration ? SUR QUELLES AUTORITES PEUT-ON SE FIER POUR PRENDRE UNE DECISION ECLAIREE SUR LA FLUORATION ? Si toutes les autorités de la santé sur lesquelles vous vous fié ne vous ont pas encore informés de tous ces troublants drapeaux rouges soulignés ici, c’est qu’il y a un véritable enjeu. Vous ne pouvez pas prendre une décision politique éclairée vis-à-vis la fluoration sans prendre connaissance de ces drapeaux rouges. Comment ce fait-il que vous n’ayez pas encore été mis au courant de ces drapeaux rouges? Plusieurs des drapeaux rouges sont des évidences qui ne demandent que du gros bon sens. Tout membre d’un conseil municipal a cette compétence. Comme plusieurs des études scientifiques ont été publiées progressivement au cours des dernières années, il peut leur être difficile d’en tirer une conclusion claire à première vue et pouvoir prendre une décision quant à l’avenir de sa politique face à la fluoration. Souvent cela requiert des analyses et des révisions extensives par des groupes d’experts, des experts qui n’ont pas de partie pris ou qui sont prêts à modifier leurs préjugés devant des évidences, on l’espère. Devant la lenteur de réactions publiques des autorités de la santé canadiennes face aux nouvelles révélations scientifiques sur le fluorure, on peut donc supposer soit que qu’elles n’aient pas les compétences nécessaires pour en faire une analyse sérieuse, les experts sur le fluorure sont rares, ou soit qu’elles cherchent, présentement, à défendre, au prix de la santé de votre communauté, une mesure de santé publique discutable dont elles se sont faites les plus grandes promotrices et instigatrices. Admettre une erreur n’est pas chose facile ! LE POUVOIR DES MUNICIPALITES EN MATIERE DE FLUORATION Étant donné que se sont les municipalités qui prennent la décision de fluorer l’eau potable, elles en portent l’entière imputabilité quant à l’innocuité de la fluoration car ce sont elles qui en décident ainsi, par résolution. Contrairement à l’impression que l’on peut vous avoir donné, aucun autre gouvernement supérieur au Canada n’a accepté d’en prendre la responsabilité légale. Les gouvernements supérieurs ont délégués aux municipalités la responsabilité légale et politique de la fluoration malgré qu’elles n’aient nullement la compétence d’en évaluer scientifiquement le bien-fondé et ni le loisir d’en porter le blâme et le fardeau financier, en cas de poursuites pour dommages et intérêts. Le jugement de la Cour fédérale du district Nord de Californie suite à un procès de 7 ans et la révision des études sur l’effet du fluorure sur le cerveau concluent que le fluorure est neurotoxique. Il serait difficile de trouver une opinion contraire mieux informée. Les autres drapeaux rouges telles les études qui démontrent l’inefficacité de la fluoration et les aspects légaux et éthiques de fluoration viennent peser encore plus lourd dans la balance des motifs pour mettre fin à la fluoration, ne fusse que par principe de précaution. Les municipalités n’ont aucune permission à demander pour mettre fin à la fluoration, ce pouvoir leur appartient. Nous sommes disposés à bientôt vous rencontrer et/ou à discuter de cette question cruciale et urgente. Comme le dossier est complexe, nous sommes prêts à prendre le temps de s’assoir avec vous, avec respect et d’approfondir le sujet pour que vous puissiez avoir l’information la plus objective possible et prendre une décision éclairée par la suite. Nous sommes en mesure de vous fournir les documents ou les références à des centaines d’études et révisions scientifiques comme nous le faisons ici. Devant la gravité des découverte scientifiques récentes, pour le bien de nos enfants, le moins que vous puissiez faire est d’imposer rapidement un moratoire sur cette pratique qui se révèle dangereuse et de donner un avertissement clair aux femmes enceintes et à celles ayant des enfants en bas âge, jusqu’à ce que l’opinion d’experts des deux côtés puisse être entendue. Merci pour votre temps et votre attention sur cette question importante et urgente. Robert C Dickson MD, CCMF, FCFP FONDATEUR de Safe Water Calgary. www.safewatercalgary.com Président de Fluoride Free Canada /Canada sans fluorure. www.fluoridefreecanada.ca Conseil d'administration, ABC (Associacion Buen Commune, organisation mère du Projet Ixcanaan). www.ixcanaan.com Gilles Parent, ND.A. Membre fondateur de Fluoride Free Canada /Canada sans fluorure. https://www.fluoridefreecanada.ca/fr Coauteur avec M. Pierre Jean Morin, Ph.D. en médecine expérimentale et Maitre John Remington Graham, avocat, de La fluoration : autopsie d’une erreur scientifique, 2005 et Fluoridation : Autopsy of a Scientific Error, 2010. Conseiller expert sur la fluoration à Eau Secours.
